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Daily Héros

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Mon Impression : Harley Quinn tome #2 "Folle à Lier"

Le premier tome de Harley Quinn, sans totalement me refroidir quand même, m’avait quelque peu surpris par son manque d’intérêt. J’ai eu l’impression de lire de banales histoires sans queue ni tête, vraiment violentes et avec un humour des plus bidons. Heureusement, au milieu de ce marasme ambiant, le personnage de Harley Quinn prouvait, encore un peu plus, à quel point elle mérite d’être mis ainsi en avant !

Maintenant, il faudrait que DC, et les scénaristes qui planchent dessus, nous proposent quelque chose de plus consistant.

 

Entre combats clandestins insensés, matchs de roller derby et spectacles de danse burlesque, l’exubérante Harley Quinn poursuit son quotidien effréné de gérante d’hôtel à Coney Island… jusqu’au jour où l’héroïne Power Girl vient s’écraser à ses pieds. Frappée d’amnésie, la puissante kryptonienne se retrouve malgré elle entraînée dans les missions abracadabrantesques de sa coéquipière autoproclamée. Un duo de choc pour des adversaires inattendus.

(Contient les épisodes #9 à 13, Harley Quinn : Futures End #1, Harley Quinn Annual #1 et Harley Quinn Invades Comic-Con International San Diego)

En me lançant, avec pas mal d’hésitations, dans ce deuxième tome, j’espérais vraiment, du fond du cœur, me retrouver avec quelque chose de plus intéressant que le premier tome.

 

Il faut bien dire, que le premier tiers de ce tome a, passablement continuer de me ralentir. On commence avec une pathétique histoire où Harley Quinn se rend au Comic Con de San Diego ! Notre héroïne est comme une folle au milieu de tous ces geeks, et elle semble bien décidé à faire découvrir ses planches à de grands noms du milieu du comics. Mais, bien entendu, rien ne se passe correctement ! Humour qui tombe à plat, dessins affreux, intrigue bidon, un véritable supplice à lire.

 

On continu avec le premier annual du titre, qui voit Harley, non pas tenter de s’enfouir d’Arkham, mais d’y pénétrer pour sauver Poison Ivy !  Et voilà les deux copines qui partent en plein délire au pays du rêve et de l’imagination.

A noter, la partie de Stjepan Sejic, aux dessins, absolument magnifique avec une Harley et une Poison Ivy à couper le souffle. Sympathique car cela n’a rien de fantastique non plus.

Le titre reprend, ensuite ses droits. Alors qu’elle aide, et c’est un régal pour les yeux, au club de Big Tony, Harley est kidnappée par un fan !

 

Si tout n’est pas bidon dans ces premières histoires, je reste toujours sur ma faim de me retrouver avec une intrigue moins « légère » et durant plus d’un épisode ou deux. C’est, heureusement, ce qui semble arriver pour la suite ! Dans « Folle à Lier », Harley se retrouve avec un Power Girl amnésique sur les bras ! On ne sait comment, mais elle a, alors, l’idée, de faire croire à Power Girl qu’elles sont partenaires contre le crime !

 

Après une grosse pulsion sexuelle envers sa nouvelle « amie », une véritable relation amicale semble s’installer entre les deux héroïnes. Si Power Girl est complètement perdue et dépassée par les événements, et si elle désapprouve, souvent, les méthodes de Harley, elle semble s’attacher, petit-à-petit, à ce personnage complètement loufoque.

 

Le duo fonctionne à merveille, cela en est surprenant. Et il l’est tout autant, de voir Harley dans des aventures sur d’autres planètes. Mais je dois bien avouer, qu’au final, cette intrigue spatiale me parle beaucoup, beaucoup plus que lorsqu’elle est toute seule sur Terre. Et du coup, je dois bien avouer, avoir très, très hâte de me plonger dans le tome d’Harley Quinn et Power Girl, nous narrant les deux semaines où elles ont disparu entre deux cases !

Graphiquement, j’aime assez les dessins de Chad Hardin. L’artiste s’amuse habilement ave les formes hallucinantes et les courbes ravageuses de Power Girl, sans jamais tomber dans le cliché du vulgaire. Il est tout autant amusant de voir Harley Quinn vivre difficilement cette différence de morphologie. C’est agréable pour les yeux, c’est détaillé, c’est cartoony sans trop l’être, un vrai plaisir.

 

Bref, sans complètement s’emballer, Amanda Conner et Jimmy Palmiotti ont su me proposer une intrigue plaisante à suivre, amusante et mettant formidablement en valeur les personnages du titre.

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