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Daily Héros

Un blog de passionné pour des passionnés ^^

Mon Impression : Justice League Doom War "Epilogue"

Avant de se lancer dans Batman Death Metal, il faut en terminer totalement avec la Justice League de Scott Snyder et son Batman Metal. Il donc essentiel de se lancer dans l’épilogue de Doom War, où Urban Comics nous propose le Batman & Superman #6 et la mini-série Year of the Villains : Hell Arisen #1 à 4. Beaucoup avaient trouvé que Doom War était passablement indigeste. Personnellement, la lecture m’a été assez agréable. Même s’il est vrai que Urban Comics nous a pondu un pavé assez volumineux. Est-ce que cet épilogue est essentiel, c’est ce que nous allons voir.

 

Alors qu’il vient de remporte une victoire décisive dans sa guerre contre les Ligues de Justice unies du Multivers, Lex Luthor pensait débuter son règne en préparant l’avènement de sa reine Perpetua sur Terre. Surgissant des ténèbres, entouré de ses agents infectés, le Batman qui Rit entend cependant réclamer son dû. Le duel entre les deux prédateurs ultimes changera pour longtemps la face du monde.

Justice League Doom War Epilogue met un point final à la partie d’échecs engagée depuis la conclusion de Batman Metal entre Lex Luthor et le Batman qui Rit. James Tynion IV (Justice League Dark, Joker War) offre un final épique à l’ère présente pour mieux préparer à la prochaine, orchestrée de longue date par Scott Snyder : Batman Death Metal, suite attendue de la première trilogie Metal, débutée en 2018.

(Contient les épisodes Batman & Superman #6 et Year of the Villains : Hell Arisen #1 à 4)

Le tome démarre avec le sixième épisode de la série Batman & Superman. Un épisode de Joshua Williamson qui n’a que peu d’intérêt, peu d’impact. Ne servant principalement qu’à nous montrer, nous expliquer, si cela était encore utile, que les petits mensonges, les petites cachotteries de Bruce et Clark vont avoir un impact négatif pour la relation de confiance au cœur de la Trinité qu’ils forment avec Diana. Cela se comprend aisément.

Petit rappel également sur le fait que certains héros ont été « infectés » par le Batman qui Rit.

 

Si la lecture de cet épisode n’a rien d’essentiel, il faut bien reconnaître qu’il est vraiment beau à regarder. Les dessins de David Marquez sont juste superbes.

 

Ce qui est véritablement important dans cet ouvrage, c’est la mini-série Year of the Villains, qui est le véritable point d’orgue du travail de Scott Snyder avant Death Metal.

 

Lex Luthor est parvenu à enfin se débarrasser de la Justice League pour le compte de sa reine, Perpetua. Mais si la Justice League n’est plus un problème, il reste un dernier obstacle au chauve le plus connu de l’univers DC pour devenir le maître du Multivers. Il doit encore se débarrasser du Batman qui Rit. Un personnage qui risque de poser bien plus de problèmes que la Justice League. Ce dernier n’ayant aucune morale, aucune limite.

Avec cette mini-série, James Tynion IV nous propose un affrontement, sorti de nos fantasmes, entre deux hommes aussi intelligents que machiavéliques. Le point culminant des intrigues farfelues de Scott Snyder devant nous mener à Death Metal. L’ultime affrontement entre deux hommes désireux de régner aux côtés de Perpetua. Tous les coups sont permis, toutes les limites sont retirées.

 

Si James Tynion IV est un fidèle depuis la première heure de Scott Snyder. Il n’en demeure pas moins qu’il a le talent mais peut-être pas la folie. C’est pour cette raison que cet épilogue à Doom War est intéressant. A double titre ! Tout d’abord parce qu’il nous lance dans Death Metal en désignant un vainqueur à ce combat dantesque. Mais aussi, et surtout j’ai envie de dire, parce qu’il permet à James Tynion IV de travailler un peu sur le personnage de Lex Luthor.

 

Le plus grand ennemi de Superman est un pion essentiel dans l’œuvre de Snyder chez DC. Mais ce côté despote cosmique assoiffé de pouvoir efface un peu la personnalité du personnage. Le scénariste pousse Luthor à faire une introspection sur ces derniers mois à travers des personnages qui, eux, sont restés les mêmes, et qui le mette face à ses contradictions. Le Joker et Mercy pour ne pas les citer. Le personnage sort grandit de cette mini-série.

Graphiquement, les dessins de Steve Epting sont top. L’artiste n’est plus à présenter, c’est une valeur sûre. Mais quel dommage de l’associer à Javier Fernandez. Les styles sont tellement différents. C’est une douleur pour les yeux de passer de l’un à l’autre.

 

Bref, cet épilogue de Doom War se lit vite grâce à ses quatre épisodes. On va à l’essentiel. Et le chaos de l’imagination de Scott Snyder est plus mesuré grâce à James Tynion IV, qui essaie de véritablement concentrer son récit sur Lex Luthor et ses contradictions. Une lecture plaisante, une ultime mise en bouche pour Death Metal.

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