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Daily Héros

Un blog de passionné pour des passionnés ^^

Mon Impression : Batman Death Metal tome 2

Le Batman qui Rit a remporté la mise ! Il est devenu le Darkest Knight après avoir assimilé les pouvoirs du Docteur Manhattan, en les volant à Wally West. Le monde a été remodelé selon sa volonté, selon ses envies. Nos héros, sont éparpillés, pour ceux encore envie et « œuvrent » pour le Darkest Knight. Superman est un esclave, Wonder Woman est le nouveau Cerbère des Enfers, sans oublier le Darkfather, incroyable et horrible fusion d’un Batman et d’un Darkseid. Heureusement, même si toute cette histoire semble mal engagée, on peut toujours compter sur Batman, et son anneau de Black Lantern !

 

Le Batman qui Rit possède désormais les pouvoirs du Docteur Manhattan et est bien décidé à remodeler le Multivers à son image. Il défie sa créatrice elle-même, Perpetua, après s’être lancé aux trousses des Flash au cœur de la Force Véloce. De leur côté, les héros de la Ligue de Justice tentent d’élaborer une stratégie contre ces êtres surpuissants et Batman, Superman et Wonder Woman se voient projetés au cœur de trois Crises du passé.

Batman – Death Metal présente le nouvel événement d’ampleur imaginé par Scott Snyder et Greg Capullo, déjà aux commandes de Batman et Batman Metal. Cette suite, à l’ambition démentielle et au déroulement tonitruant, est ici publiée avec l’intégralité des épisodes complémentaires réalisés par des auteurs réputés tels James Tynion IV (Justice League Dark), Francis Manapul (Flash), Peter J. Tomasi (Batman & Robin) ou bien encore Eddy Barrows (Nightwing).

(Contient les épisodes Dark Nights : Death Metal #4, Dark Nights : Death Metal – Trinity Crisis #1, Dark Nights : Death Metal – Speed Metal #1 Dark Nights : Death Metal – Robin King #1, Dark Nights : Death Metal Multiverse’s End #1 et Dark Nights : Death Metal – Rise of the New God #1)

A situation désespérée, mesures désespérées dit-on.

 

Pour ce deuxième tome, nous n’avons le droit qu’à un seul épisode de la série principale, le quatrième, et cinq tie-in.

 

Dans Trinity Crisis, notre petite brochette de héros, encore « libres » mettent au point leur plan pour parvenir à tenter de renverser la vapeur. Trois groupes distincts, trois missions pour trois tie-in, avant de pouvoir tous se retrouver dans le final de ce tome, le seul épisode de Death Metal de Scott Snyder et Greg Capullo. (Il est important de féliciter Urban Comics pour son travail d’édition, sa façon de publier cette série cosmique dantesque et ses tie-in. J’ai toujours aimé les tie-in. Même s’il ne sont pas toujours de grande qualité, ils apportent toujours un plus non négligeable pour l’event auquel il est rattaché.)

 

Ici donc, les membres de la Trinité tentent de se rendre sur trois Terres en Crise Perpétuelle, histoire d’arrêter l’alimentation en énergie de Perpetua. Un épisode qui met une vraie claque visuellement grâce aux dessins de Francis Manapul.

Dans Speed Metal, nous assistons à une course poursuite ahurissante entre les Flash et le Darkest Knight, Wally et ses compagnons tentant de remettre la main sur le trône de Moebius. Joshua Williamson remet Wally West et lâche les freins. On assiste au clap de fin du travail de Joshua Williamson sur Flash. Un épisode vraiment plaisant, sans temps morts, toujours en sur-régime. Des combats dantesques formidablement mis en images par Eddy Barrows.

 

Dans Multiverse’s End, John Stewart et une équipe de super-héros de différentes Terres parallèles partent dans une mission de sauvetage pour des survivants. Ils, cherchent également à obtenir l’aide d’Owlman.

 

Rise of the New Gods nous fait partir à la rencontre du Chroniqueur, une entité qui semble observer et archiver tout ce qu’il se passe dans le multivers. Et alors qu’il semble plus vieux que la création elle-même, les événements actuels l’interpellent et le pousse à pousser plus loin ses observations, son enquête. En plus nous avons le droit à un Jesus Merino très, très en forme. Cela faisait longtemps.

 

La seule déception ici, c’est Robin King. Alors qu’il était sympathique de voir Harley et Jonah Hex se battre contre lui pour prendre Castle Bat, l’épisode sur ses origines est peu convaincant, voir caricatural. C’est une vraie déception.

Beaucoup d’intrigues, plutôt très prenantes et intéressantes dans la grande majorité, et beaucoup de personnages, mais qui n’ont le droit qu’à un travail très en surface, Snyder et ses collègues, se contentant de les caractériser de par leur rôle, leur mission dans la saga. Le véritable personnage principal de Death Metal étant le Multivers. Et en y réfléchissant, toutes ces intrigues se concentrent sur le Multivers. Son importance, son origine, et on replonge ainsi dans les trois grandes crises de l’univers DC, Crisis on Infinite Earths, Infinite Crisis et Final Crisis, pour montrer que tout est fait en fonction de lui depuis toujours.

 

Bref, un second tome plus cohérent que le premier, qui nous plonge véritablement au cœur de l’intrigue, enfin des intrigues. Snyder s’éclate, ses partenaires d’écritures aussi, et les lecteurs aussi. Enfin moi. Des versions délirantes de Batman, de nombreuses intrigues, d’autres Terres très différentes à découvrir, des anciennes Crisis cultes et un multivers qui devient toujours plus passionnant et essentiel. Vivement la suite !

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