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Daily Héros

Un blog de passionné pour des passionnés ^^

Mon Impression : All-New Uncanny Avengers tome 5 "Honneurs et Récompenses"

Lorsque je me suis lancé dans mon Absolute Secret Empire il y deux ans, je pensais que j’étais à jour en ce qui concerne les Avengers, sur cette période. Cette période correspondait à mon arrêt des kiosques et j’ai mis un peu de temps à me remettre à jour sur ce que j’avais lu ou non. Et je me suis rendu compte il y a peu, qu’il y avait eu un cinquième tome pour les All-New Uncanny Avengers. Ce dernier chapitre pour l’équipe Unité, signé Jim Zub, clôture la fin des aventures de cette équipe rassemblant humains, mutants et Inhumains.

 

Secret Empire fait rage. La ville de New York et ses habitants sont piégés sous un dôme de ténèbres. L’équipe Unité doit trouver une issue, mais également survivre à une attaque de démons. Quant aux Uncanny Avengers, leurs problèmes ne font que commencer. En effet, alors que tous les membres du groupe semblent disposés à accepter le retour de Wanda Maximoff dans leurs rangs, un vieil ennemi se prépare à frapper.

La saga de l’équipe regroupant Avengers, mutants et Inhumains se conclut avec un chapitre dramatique écrit par Jim Zub (Avengers : No Surrender) et illustré par Kim Jacinto (Sentry) et Sean Izaakse (Champions).

(Contient les épisodes Uncanny Avengers (2015 (II)) #24 à 30)

Les premiers épisodes de ce tome se déroule durant Secret Empire justement. L’équipe de Malicia est au prise avec des démons dans la noirceur du dôme qui a recouvert New York. L’équipe tente tant bien que mal de gérer ce chaos ambiant, tout en essayant de ne pas imploser. Tandis, que dans les sous-sols, Malicia s’allie avec des super-vilains pour repousser d’autres démons.

 

Des épisodes pas forcément passionnant, il faut dire que Secret Empire se suffit à lui-même en tant qu’event, même s’il est toujours sympathique d’approfondir certaines choses. Cela dit, la partie avec Malicia et les super-vilains est assez intéressante.

 

La deuxième intrigue démarre avec le retour de Wanda. Un retour qui n’est pas apprécié par tous les membres de la même façon. C’est le moins que l’on puisse dire. Il faut dire que les mutants ont un peu de mal avec la Sorcière Rouge depuis qu’elle a chuchoté trois petits mots qui ont eu de terribles répercussions.

Mais les tensions de ce retour sont vite mises de côté avec un autre retour, celui de Graviton ! Et ce dernier est bien décidé à tout détruire sur son passage. Un ennemi puissant, mais pas insurmontable. Malheureusement, on réalise un peu plus que cette équipe Unité n’en est pas une. Ce n’est que rassemblement d’individualités qui n’ont jamais eu l’envie d’agir ensemble pour le bien commun, mais juste pour donner une bonne image.

 

Cela se sent depuis le début de la série, et les choses sont de plus en plus flagrantes avec ce combat contre Graviton. Et ce n’est pas parce qu’il y a une bonne synergie de temps en temps que cela créé une équipe.

 

Le tome se termine avec une attaque du Fléau qui, si elle est endiguée, fait définitivement exploser l’équipe. Il est l’heure d’ouvrir les yeux et de faire ce qui doit être fait. C’est surtout l’occasion de moments plus intimistes et individualistes. Une franche explication entre Wanda et Wonder Man, la colère de la Sorcière Rouge envers son frère, les retrouvailles entre le Fauve et Simon Williams, l’héritage qui tombe dans les mains de Johnny, des idylles surprenantes et sans doute éphémères, et l’impression qu’ils pourront se dire « on a essayé ».

Graphiquement, aussi surprenant que cela puisse paraître, c’est peut-être le tome le plus beau esthétiquement. Le duo Kim Jacinto/Sean Izzakse fonctionne vraiment bien. C’est beau, les personnages sont magnifiques, l’action prenante et immersive. On finit en beauté.

 

Bref, si les premières intrigues de Rick Remender étaient exceptionnelles, la série a fini par s’éteindre tout doucement, perdant son intérêt, tombant sur des histoires banales, avec des dessins franchement pas top. On n’a jamais eu une vraie équipe, toujours des tensions, des individualités, le truc n’a jamais pris. Et lorsque les bonnes intrigues se sont arrêtées, cela s’est vu. Néanmoins, Jim Zub nous propose de très bonnes histoires pour clôturer ce chapitre, un très bon final.

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