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Daily Héros

Un blog de passionné pour des passionnés ^^

Mon Impression : Captain America : Sam Wilson tome 4 "Fin du Chemin"

Petit à petit, avec un véritable travail de sape, totalement assumé, Nick Spencer parvient a complètement briser Sam. Le pauvre, la haine des gens, la sensation de ne servir à rien, la responsabilité d’un mort, le chaos, la trahison, encore le chaos, et un engrenage le plongeant de plus en plus dans le doute. Avec le procès de Rage qui se prépare, et ce dernier tome, Nick Spencer se prépare à enfoncer le clou et à en terminer avec cette torture.

 

Quand Steve Rogers a été contraint d’abandonner le titre de Captain America, son rôle a été repris par Sam Wilson. Puis, quand Rogers est revenu. Sam a continué à combattre les forces du mal à sa façon. Mais le monde est-il assez grand pour deux Sentinelles de la Liberté ? La réponse pourrait avoir des conséquences inquiétantes à la lumière des véritables intentions du Cap original…

Épaulé notamment par Paul Renaud (Rise of the Black Panther) et Daniel Acuna (Uncanny Avengers), Nick Spencer (Amazing Spider-Man) signe le dernier chapitre de la saga du nouveau Captain America et guide le héros autrefois connu sous le nom du Faucon vers le crossover le plus controversé de ces dernières années, Secret Empire.

(Contient les épisodes #☻19 à 24 de Captain America : Sam Wilson (2015))

Les récents événements concernant l’impulsif Rage et les Americops ont conduit le super-héros, un poil agressif, tout droit en prison. Alors qu’à la base il ne faisait que d’arrêter des méchants. Mais avec son casier, ses antécédents, les Americops n’hésitent pas une seconde à le tabasser avant de le jeter en prison.

 

Malgré l’insistance de Sam, Rage refuse son aide ! Il ne veut pas que Sam utilise ses liens avec les Avengers pour avoir le droit à un traitement de faveur, ou à la présence d’un ténor du comme Matt Murdoch à ses côtés. Il tient à se faire broyer par le système, à montrer aux minorités comment sont traités les gens comme eux dans le système judiciaire américain, soi-disant juste.

 

Malheureusement, les choses vont se passer comme il l’imaginait, et même bien au-delà. C’est la goutte d’eau pour Sam. Le costume, le bouclier, ne sont plus simplement trop lourds, ils l’étouffent. Il est grand temps de prendre la décision tant attendue par tellement de personnes !…

 

La seconde partie du tome nous plonge dans Secret Empire. Sam en a fini avec la vie de super-héros. Alors que le monde qu’il connaissait a complètement changé, il réalise qu’il reste, cependant, un héros. S’il ne peut, veut, rien faire contre Steve Rogers, ne pouvant se résoudre à accepter ce que son ami est devenu, il peut aider les gens qui ont besoin ou l’envie de fuir le pays.

Bien entendu, il ne faut pas longtemps pour que ces anciens partenaires ne le retrouvent et lui demandent de l’aide. Crétin un jour, crétin toujours. Sam va de nouveau se trouver emporter dans une spirale d’ennuis…

 

Là, où il a fallu plusieurs dizaines d’épisodes pour arriver à une situation bien précise, il ne suffit que de quelques pages pour tout balayer. C’est toujours plus difficile de briser un super-héros que de lui montrer ce qui est véritablement important.

 

Je m’attendais à une déchéance plus rude, surtout lorsque l’on voit le travail que cela a demandé pour en arriver là. Un peu à l’image de Secret Empire en fait. Lorsque l’on aime un event, où que l’on est littéralement embarqué par une histoire, surtout après un travail de long court, on est forcément déçu quand cela prend fin.

Graphiquement, Angel Unzueta, Paul Renaud et Daniel Acuna. Un trio que l’on connaît bien sur ce titre maintenant. C’est toujours aussi propre et agréable à regarder. Certes les styles sont très différents, c’est bizarre de passer de l’un à l’autre, mais comme on se retrouve avec des intrigues bien différentes cela passe mieux.

 

Bref, j’espérais plus de ce dernier tome. Je pensais vraiment que Sam allait avoir du mal à s’en remettre. Après tout ce qu’il a vécu comment on aurait pu lui en vouloir. Dans l’ensemble, sur cette série, j’ai beaucoup aimé le travail de Nick Spencer. C’était dur pour Sam, mais c’était très bien écrit, très bien amené, j’étais souvent d’accord avec ce qui lui arrivait, car ce n’était pas mon Captain America. Un travail d’orfèvre.

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