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Daily Héros

Un blog de passionné pour des passionnés ^^

Mon Impression : Captain America : Steve Rogers tome 4 "Secret Empire"

Bon, en me lançant enfin dans ce quatrième tome de Steve Rogers Captain America, je réalise que le troisième était le vrai final avec Secret Empire. Ce quatrième volume rassemble en fait les tie-in à l’event Secret Empire. Steve Rogers est donc parvenu à ses fins, il s’est débarrassé de Crâne Rouge, a manipulé tout le monde et fait de l’Hydra l’élément moteur et décisionnaire des États-Unis ! Si la trame est à suivre dans le tome de Secret Empire, nous avons le droit ici à certains approfondissements, de petits détails, tout pour rendre cet event encore plus riche.

 

Après des mois, des années même, de préparations dans l’ombre, Steve Rogers a commis l’inimaginable et a trahi sa patrie. Le héros à la bannière étoilée est-il un agent double de l’Hydra ? Le doute n’est plus permis, et maintenant que l’organisation terroriste est aux commandes, l’espoir s’évanouit. A moins que Sam Wilson, l’autre Captain America n’y voie à redire…

La grande fresque narrative imaginée par Nick Spencer (The Amazing Spider-Man) touche à sa fin avec les histoires liées au crossover Secret Empire.

(Contient les épisodes Free Comic Book Day 2017 Secret Empire #1, Captain America Steve Rogers #17 à 19 et Captain America #25)

Secret Empire est là ! Ça y est ! D’une façon implacable Steve Rogers est parvenu à prendre la tête du pays ! L’Hydra contrôle les États-Unis. Bien entendu, Steve va se retrouver avec de nombreux héros contre lui. Il est impensable, pour des héros comme Black Widow, Hawkeye ou les jeunes Champions.

 

Ce tome démarre en grandes pompes avec l’épisode de Free Comic Book Day où l’on réalise à quel point les opposants de Steve Rogers n’avaient aucune chance ! Un épisode terrible, qui montre la supériorité écrasante de l’Hydra avec un chef aussi « énorme » que Captain America.

 

Ensuite, nous retrouvons le nouveau Chef Suprême en interview. A travers les questions de la journalistes, il est ainsi permis aux lecteurs de découvrir le sort réservé aux mutants, qui se retrouve à la tête de leur propre état, ou des Inhumains, qui se retrouvent pourchassés et enfermés en prison.

Le tome, en fait, s’éloigne énormément de l’action, pour se concentrer sur le personnage de Steve Rogers. On réalise à quel point la gestion d’un groupe comme l’Hydra, et surtout du conseil restreint qui l’entoure, avec leur égo démesuré, n’est pas chose aisée. Steve doit faire preuve de diplomatie, jongler avec de nombreux personnages, asseoir son pouvoir et agir sur différents axes.

 

Il manipule les mutants pour régler « ce problème », enferme les Inhumains, recherche les fragments de Kobik, fait la guerre à Namor et au Wakanda, impressionne l’ONU en se montrant implacable, et doit faire face à ses anciens partenaires des Avengers.

 

Mais, on est en droit de se demander si le plus grand danger pour Steve vient de ces Avengers en panique et sous effectif, ou de son cercle restreint… Il faut dire que leur égo, leur soif de pouvoir ne seront jamais rassasié. Steve ne fera jamais assez bien, jamais suffisamment. Et puis, on sait très bien que ce nouveau statu quo ne pourra pas tenir trop longtemps, comme pour à l’époque de Dark Reign et Osborn à la tête du S.H.I.E.L.D./H.A.M.M.E.R. !

Très franchement, en lisant le premier numéro de cette série de Nick Spencer, et le fameux « Heil Hydra » de Captain America, je ne savais pas vraiment où nous allions aller. Avec Kobik, le scénariste a transformer en profondeur notre héros, mais sans lui enlever l’envie de faire le « bien ». C’est ce qui rend tout cette saga, ce run et cet event aussi compliqués. Il est difficile de prendre une position tranchée pour l’un ou l’autre partie.

 

Graphiquement, c’est une petite déception. Un petit tome, quatre épisodes, mais sept dessinateurs ! C’est excessif, et surtout l’unité graphique est complètement chaotique. On retrouve Javier Pina et Jesus Saiz, dont les dessins sont toujours aussi agréable, Andrea Sorrentino, absolument unique en son genre, mais aussi pas mal de dessinateurs de mauvaise qualité…

 

Bref, un tome sympathique, qui permet à Nick Spencer de faire un focus sur son personnage central durant Secret Empire. Des épisodes qui montrent encore davantage la complexité de ce qui se passe dans l’esprit de Steve.

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