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Daily Héros

Un blog de passionné pour des passionnés ^^

Mon Impression : Spider-Man par McFarlane tome 1

Après avoir dévoré l’Omnibus de Panini su le Spider-Man de David Michelinie et Todd McFarlane, je me suis tout naturellement jeté sur le Marvel Icons du même héros mais juste par McFarlane ! Je ne suis pourtant pas fan de ces artistes ayant explosés au cœur des années 90, mais Todd McFarlane est l’exception qui confirme la règle. L’artiste a véritable dépoussiéré le Tisseur et nous a proposé, sans doute l’une de ses plus belles périodes, du moins artistiquement parlant.

 

Suite à une série de meurtres, Spider-Man se lance à la poursuite du Lézard, qui semble manipulé par une mystérieuse sorcière… Le Tisseur doit ensuite combattre le Super-Bouffon, Wendigo, les Morlocks ainsi que le Fléau et Black Tom Cassidy. Des aventures pleines d’action durant lesquelles notre héros fait équipe avec Ghost Rider, Wolverine et X-Force.

Cet album propose l’intégralité de la prestation de Todd McFarlane su la série Spider-Man. Un épisode de X-Force, signé Fabian Nicieza et Rob Liefield, complète le sommaire.

(Contient les épisodes Spider-Man #1 à 14, #16 et X-Force #4)

A la fin des années 80, et surtout durant les années 90, Todd McFarlane fait exploser les ventes chez Marvel. Son run avec David Michelinie sur Amazing Spider-Man le propulse au rang de superstar ! C’est tout naturellement que Marvel lui propose sa propre série Spider-Man, où il gérera le scénario et les dessins.

 

Forcément, je démarre avec les dessins. L’Omnibus dont je parle en intro, fut une véritable révélation pour moi. Je ne connaissais pas vraiment les dessins de Todd McFarlane avant, et je dois bien reconnaître, que si je ne suis pas du tout, du tout fan de ce style propre aux années 90, Todd McFarlane m’a mis une vraie claque !

 

Avec cette série Spider-Man il peut totalement laisser libre cours à son imagination ! On en prend plaine la vue, c’est vivant, bestial, brutal et sexy. C’est une claque à chaque page, à chaque case. Et en utilisant une grand partie du bestiaire du personnage, on sent que l’artiste se fait plaisir. Son Lézard est sanglant, son Super-Bouffon terrifiant, son Wolverine transpire la bestialité et la testostérone, tandis que son Spidey est toujours aussi excellent !

 

Avec cet ouvrage, pas de longue intrigue durant des années. Todd McFarlane a voulu se faire plaisir et nous propose cinq histoires toutes aussi passionnantes que sympathiques
 

Tout d’abord, Spider-Man doit affronter un Lézard complètement hors de contrôle, assoiffé de sang ! On comprend assez rapidement, que le docteur Connors n’est absolument plus maître de lui-même. C’est encore pire que d’habitude ! Des crimes commis par le Lézard dans le seul et unique but d’amener Spider-Man à la sorcière qui le contrôle !

Un Lézard bestial qui fait plaisir à voir. Todd McFarlane passe outre le cas Connors pour se concentrer sur ce que le Lézard représente physiquement. Une première intrigue qui nous plonge rapidement dans le bain !

 

Après le Lézard, notre héros se retrouve au milieu d’un affrontement quasi mystique entre le Super-Bouffon (plus terrifiant que jamais) et un Ghost Ryder qui ne se soucie aucunement des dégâts collatéraux. Le pauvre Peter va avoir bien du mal à sauver le petit garçon kidnapper par le Super-Bouffon. Je ne connaissais d’ailleurs pas cette version du personnage, bien plus terrifiante et dangereuse que celle actuelle.

 

Direction le Canada, ensuite pour notre héros. Peter Parker est envoyé là-bas pour enquêter sur les meurtres sordides et sauvages de jeunes enfants d’une petite ville canadienne par une sorte de Big Foot ! Alors que les corps sont découverts, les journalistes affluent du monde entier, une course aux scoops s’abat sur la ville, et les chasseurs se mettent à abattre tout ce qui a quatre pattes et de la fourrure en forêt. Un tel massacre va également faire venir Wolverine sur place. Et notre héros va découvrir que quelque chose de bien plus sordide et sale se cache derrière ces tristes meurtres…

 

Une intrigue assez surprenante ! Je ne m’attendais pas du tout à me retrouver avec ce genre d’histoire assez malsaine, du moins dérangeante. Je crois bien, même, que c’est la première fois que je vois ce sujet traité. Après je zappe peut-être une histoire. Todd McFarlane réussit à aborder un sujet aussi complexe et sale tout en réussissant à ne jamais tomber dans le trash, à ne jamais dire le mot, à ne jamais montrer quoique ce soit, on reste toujours dans le fait dans parler sans jamais dire le mot. Une excellente intrigue ! Difficile mais tellement bien écrite.

Spider-Man doit ensuite plonger au cœur des égouts de New York pour mettre fin à la disparition de très nombreux SDF. Et hormis un journaliste, amis de Peter Parker, et Spider-Man, personne ne semble s’intéresser à ces très nombreuses disparitions. Notre héros va tomber sur un personnage qu’il connaît bien et qui utilise les Morlocks pour le nourrir sans vraiment vouloir se renseigner sur d’où vient cette nourriture ! Il risque de tomber de haut.

 

Le tome se termine avec le travail en équipe de Spider-Man et de Cable, accompagné d’X-Force, pour tenter de stopper le Fléau. Une intrigue assez compliqué à lire, tant je ne supporte pas les dessins de Rob Liefield.

 

Bref, un tome exceptionnel ! Des intrigues d’une grande richesse, des dessins absolument fabuleux, des personnages charismatiques ! Que demander de plus ? Peut-être un peu plus de Mary-Jane.

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