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Daily Héros

Un blog de passionné pour des passionnés ^^

Mon Impression : Spider-Man/Black Cat "L'Enfer de la Violence"

Je suis un gros fan de Spidey, c’est le super-héros le plus proche de nous, de vous, de moi. Cela pourrait être n’importe lequel d’entre nous dans pareille situation. J’aime l’univers de Spider-Man, et je suis un gros fan de la Chatte Noire. Le personnage est fascinant, mystérieux, et avouons que le sex-appeal qu’elle dégage n’est pas négligeable. C’est la femme indépendante par excellence mais que l’on aimerait tous prendre dans nos bras pour la protéger. Une femme forte et fragile à la fois. Et cela va être parfaitement illustrer avec cette histoire.

 

Que se passe-t-il quand les deux anciens amants Spider-Man et la Chatte Noire sont chargés de la même mission ? C’est ce que vous allez découvrir dans ce récit complet révélant le plus sombres secrets de la belle cambrioleuse...

La Chatte Noire revient à New York pour tenter de retrouver une amie disparue, dont Spider-Man est aussi sur la piste. Les deux héros unissent leurs forces dans cette aventure qui lève le voile sur le passé tourmenté de la voleuse de charme, un passé qu’elle aurait préféré laisser dans l’ombre…

(Contient les épisodes Spider-Man/Black Cat : The Evil That Men Do #1 à 6)

Commençons, par les dessins. Avec un grand nom comme Terry Dodson, c’est un peu obligé. D’un point de vue strictement personnel, je ne suis vraiment pas fan de cet artiste. (Ouh là, je sens déjà la grogne se lever !) Mais je trouve que c’est un artiste qui œuvre plus dans le paraître que l’être. Les personnages principaux sont très beaux, très sexy, il suffit de regarder sa Chatte Noire ! Elle est tout simplement sublime, pulpeuse, sexy à souhait ! Du moins sur les gros plans, sur les cases déterminantes où l’image, l’action s’arrête sur elle.

 

Dès que l’on rentre dans l’action, que l’on s’éloigne un peu, les dessins sont moins précis, des éléments disparaissent, les yeux des personnages se ferment et ne ressemblent plus à rien, les cases se vident et cela devient, même, très rudimentaire. C’est monnaie courante, dans les dessins de comics, ou de bande-dessinée, que les dessins perdent en qualité lorsque la « caméra » s’éloigne du champ de vision. Mais là, cela devient vraiment moche, désolé de le dire.

 

Et puis quel statisme ! Les dessins ralentissent l’action je trouve. Heureusement que les émotions importantes sont très rendues. Encore une fois dans les scènes déterminantes, en gros plan ou en pleine page. Bref, c’est très joli, mais on est trop dans le paraître, dans le côté sexy à tout prix.

Au scénario, Kevin Smith nous propose, nous annonce une intrigue qui doit nous révéler un important secret issu du passé de la Chatte Noire. Alors qu’elle a raccroché le costume moulant en latex noir, Felicia Hardy, reçoit un coup de fil alarmant d’une ami lui expliquant la disparition d’une certaine Tricia. Après un peu d’hésitation (dans une première scène illustrant à merveille ce que je disais sur le paraître et le sexy à tout prix des dessins de Terry Dodson), Felicia décide de renfiler le costume de la Chatte Noire et de se rendre à New York.

 

Dans le même temps, Peter Parker, dans son costume de Spider-Man enquête sur le décès de l’un de ses élèves suite à une overdose. Les deux enquêtes vont se télescoper très rapidement ! Quel choc pour Peter de retomber, comme cela sur son ex. Et l’on sent tout de suite, en seulement quelques cases, qu’une tension intense, pour ne pas dire sexuel s’installe entre les personnages. Mais leurs enquêtes prédominent, et puis surtout, Peter est en couple, même si on ne vois pas Mary-Jane, hélas, dans cette histoire.

 

Peter et Felicia vont finir par tomber sur Garrison Klum, un homme très présent, très important dans le milieu artistique et cinématographique de New York. Mais ce Garrison Klum, et plus particulièrement son jeune frère Francis cache un secret particulièrement glauque. Avec eux, la consommation de drogue devient totalement inédite ! Et la pauvre Felicia va en faire les frais, lors d’une scène insoutenable.

La Chatte Noire va se retrouver dans une très sale situation, et pour tenter de s’en sortir seule, sans avoir à compter sur l’aide de Spider-Man, accompagné de Daredevil, elle va devoir se confier sur un terrible secret de jeunesse, une blessure qui ne se refermera jamais, et le viol dont elle a été victime ! Une histoire sinistre, qui prend aux tripes et qui nous montre Felicia sous un nouvel angle.

 

Un passé douloureux qui illustre encore davantage le coté femme forte/femme fragile qui illustre à merveille ce qu’est Felicia. Il est intéressant de voir cette femme si solitaire se confier ainsi si un moment aussi dur de sa vie. Une faiblesse, une fragilité qui la rend que plus forte et plus solide maintenant.

 

Cependant, il est long de devoir se taper toute cette intrigue avec les Klum avant pour en arriver à ce tragique passé. Je suis sûr qu’il y avait plus simple, et surtout plus intéressant pour amener cette révélation. Tout comme je suis sûr que cette révélation aurait eu encore plus d’impact, de « puissance » si elle avait été faite à Peter.

 

Bref, si l’intrigue n’a rien de fantastique, rien de passionnant, la fin du tome, et la surprenante et tragique révélation sur le passé de Felicia est d’une puissance dramatique incroyable. Le personnage prend une nouvelle dimension, et de nombreuses choses s’expliquent. Kevin Smith, en seulement six épisodes accentue encore cette opposition de super-héroïne forte et indépendante, femme fragile et seule.

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