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Daily Héros

Un blog de passionné pour des passionnés ^^

Mon Impression : Deadpool tome #4 "Deadpool contre le S.H.I.E.L.D."

Dire que Gerry Duggan et Brian Posehn sont d’une rare violence avec Deadpool est un doux euphémisme. Si le personnage a rarement été aussi bien étoffé, travaillé, il a aussi été rarement autant torturé. Alors qu’il découvrait qu’on lui prélevait régulièrement des organes, Deadpool a découvert que cela servait à créer des super-soldats inspirés des X-Men ! Malheureusement, ces créations sont très défectueuses et malades comme Wade. En voulant mettre fin à cette sinistre expérience, Wade a appris que la jeune Carmelita Camacho, avec qui il a eut une relation d’un soir, a donné naissance à une fille ! La fille de Deadpool !

La pauvre Carmelita a été tué par Butler dans un des camps où il fabrique les monstrueuses créatures à la base des organes de Deadpool. Malheureusement, personne ne sait ce qui est arrivée à l’enfant !

 

Alors que Deadpool rentre de ses vacances au Wakanda, le S.H.I.E.L.D., lui déclare la guerre en mettant sa tête à prix. Dès lors, tous les chasseurs de primes se mettent à ses trousses, dont Crossbones. Le tueur réussira-t-il à vaincre le Mercenaire Disert ? Si tel n’est pas le cas, la vengeance de Wade Wilson risque d’être terrible…

Les aventures de Deadpool se poursuivent, toujours écrites par Brian Posehn et Gerry Duggan (Nova), sur des dessins de Scott Koblish (Deadpool : l’Art de la Guerre) et Mike Hawthorne (Fear Agent).

(Contient les épisodes #20 à 25)

Passons vite fait sur l’épisode qui ouvre ce tome, avec Deadpool en vacances au Wakanda. Je ne suis pas friand de ces petits épisodes interludes dans la passé. Je trouve cela, le plus souvent, longuet, poussif et lourd. Cet épisode ne déroge pa sà la règle, un véritable grand n’importe quoi, avec un Uatu obèse, Mangog, le Maître de la Terre (avec des jeux de mots pourris au passage) et un voyage absolument farfelu.

 

Revenons au présent, et quel choc de découvrir Preston, notre Preston, vendre des armes aux plus offrants ! Dans le même temps, Adsit, qui vient commander un L.M.D. pour récupérer l’esprit de Preston, enfermée dans la tête de Deadpool, découvre qu’un même L.M.D. a déjà été livré ! Nous voilà rassuré ! La Preston trafiquante d’arme est un L.M.D. !

 

Adsit est obligé d’informer son chef de ce qui arrive à Preston ! Pensant bien faire, il ne se doute pas qu’avec ses révélations, Deadpool va se retrouver avec un contrat mirobolant sur sa tête ! Crossbones, Batroc ou encore Dents-de-Sabre se lancent à la poursuite de Deadpool. Mais entre sa dernière aventure, la révélation de l’existence de sa fille et son argent qui ne lui a toujours pas été donné par le S.H.I.E.L.D., notre mercenaire n’a vraiment pas la tête à cela ! Les rares qui vont se frotter à lui, vont le regretter douloureusement !

Tous ces événements permettent surtout de mettre à jour l’énorme complot d’Ultimatum et en révèle le traître qui a réussi à duper le S.H.I.E.L.D. et à manœuvrer, tranquillement, en son sein. Bien entendu, et même si l’agent Coulson rentre dans l’intrigue, cela va être à Deadpool de repartir au charbon pour mettre fin aux agissements d’Ultimatum !

 

On est loin des excellentes précédentes intrigues proposées par Gerry Duggan et Brian Posehn. (Il faut dire aussi, qu’il est bon de laisser ce pauvre Deadpool se reposer un petit peu.) Elle reste, cependant, plaisante à lire, et permet de mettre en lumière Ultimatum, encore une organisation criminelle ridicule et pleine de clichés (avec lesquels Duggan s’amuse beaucoup cela dit) et surtout on réalise à quel point Deadpool s’est acclimaté à sa nouvelle vie, au fait d’avoir des amis, et le « départ » de Preston ne va pas se passer si simplement que cela…

Graphiquement, on connaît maintenant. Mike Hawthorne, sans être un artiste incroyable, rempli le job, fait du bon boulot, et surtout son style colle parfaitement avec le côté décalé et humoristique du personnage et de la série. Si Gerry Duggan et Brian Posehn ne peuvent être dissocié du succès du titre, les dessinateurs le sont tout autant, lorsqu’ils parviennent à s’imprégner aussi bien de l’univers.

 

Bref, un tome un peu moins « excellent » que les autres, mais qui continue de montrer que l’on peut faire quelque chose de déjanté tout en approfondissant le personnage. Avengers mis à part, Deadpool est une véritable surprise, un vrai coup de cœur. Le personnage devient attachant, d’une grande richesse.

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