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Daily Héros

Un blog de passionné pour des passionnés ^^

Mon Impression : Aquaman Rebirth tome #1 "Inondation"

La patience est une vertue ! Et j’ai une bonne année avant de me lancer dans la lectures des premiers tomes Rebirth. Histoire d’en avoir suffisamment d’avance pour ne pas tomber en rade. Bien que grand fan de Batman et Wonder Woman, j’ai décidé de me lancer, en premier lieu, dans Aquaman. Il faut dire que ses aventures « New52 » ont fait d’Aquaman l’un de mes titres préférés. Et je ne cesse de regretter qu’Urban n’ai pas publié la fin de la série. Mais bon, si cela ne marche pas, cela ne marche pas.

Avec Rebirth, Dan Abnett arrive aux commandes du titre, et l’on promet des intrigues sans temps mort, où la politique tient une place importante.

 

Arthur Curry a toujours œuvré pour la paix entre son peuple et celui de la surface. Né d’un père humain et d’une mère atlante, le roi des sept mers souhaite plus que jamais prouver les bonnes intentions de sa nation. Mais tandis qu’il s’échine à renforcer l’image des Atlantes, des forces obscures fomentent une rébellion et s’attaque à leur souverain ainsi qu’aux Terriens. Et leur meneur n’est autre que l’ennemi juré d’Aquaman : Black Manta.

(Contient les épisodes Aquaman Rebirth #1 et Aquaman #1 à 11)

De tous temps, les relations entre le royaume d’Atlantide et le monde de la surface ont toujours été des plus houleuses. Et les récents événements, qui se sont découlé durant New52, et notamment l’attaque d’Orm sur des villes comme Gotham ou Boston, n’ont rien arrangé. Bien au contraire !

 

De même, l’image d’Aquaman n’a jamais réussi à atteindre le même éclat que celle de Batman, Superman, Flash ou encore Wonder Woman aux yeux du grand public. Pourtant, il fait parti de la Justice League comme eux, et sauve le monde tout comme eux. Mais les gens le considère comme un personnage à part, pas tout à fait un homme, pas totalement un envahisseur.

 

Mais Arthur est bien décidé à changer tout cela ! Enfin, plus l’image des Atlantes que la sienne. C’est dans ce but qu’Arthur se décide à ouvrir une ambassade atlante sur le territoire américain. Et c’est avec l’inauguration de cette station Embruns que s’ouvre ce premier tome. Bien entendu, il n’est pas difficile de s’imaginer que cette première journée de l’ambassade atlantes va être un véritable… désastre !

 

Et il est encore moins compliqué de deviner que Black Manta se cache derrière tout ça. Il ne suffit que de quelques minutes pour que la station Embruns ne soit frappé par des explosions. Des explosions, des inondations, des victimes humaines, le chaos et un affrontement dantesque entre Aquaman et Black Manta. Le moins que l’on puisse dire c’est qu’Abnett nous plonge d’entrée dans l’action.

Mais Arthur en a plus qu’assez de cette lutte incessante avec Black Manta, et décide d’avoir une autre approche avec son adversaire.

 

Si elle n’est pas de son fait, l’attentat qui s’est déroulé à la Station Embruns, va retomber sur les épaules d’Arthur et des Atlantes. L’ambassade est fermée, les Atlantes, et même Arthur n’ont pas le droit d’y pénétrer.

 

 

C’est ainsi qu’un roi en vient à rencontrer le président de la plus grande puissance mondiale. Mais même là, Arthur n’a même pas le droit à être traité comme il le devrait. Non au lieu de cela, il se retrouve prisonnier ! Des traîtres atlantes, le Déluge, profitent des remous actuels pour enfoncer un peu plus ce roi qu’ils n’acceptent pas. En attaquant un navire américain, tuant tout l’équipage, ils jettent le discrédit sur Arthur et balaient toutes ses bonnes intentions !

 

Il est difficile pour Mera de résister à ses pulsions et de libérer Arthur. Mais ce dernier tient absolument à montrer sa bonne foi. Les événements s’enchaînent et Arthur devient un ennemi de la nation. Pire ! Superman est carrément envoyé à ses trousses ! C’est la goutte d’eau ! Cette opposition face au plus grand héros de la Justice League, ce nouvel outrage à son encontre, fait exploser Aquaman ! Toute la rancœur, la colère, la frustration qu’il a accumulé toutes ces années explosent au visage de Superman !

 

Dan Abnett plonge les Atlantes et Aquaman dans un chaos sans précédent. Les relations entre le monde de la surface et les Atlantes sont en train de, littéralement, s’embraser ! La guerre semble inévitable, et Aquaman a beau faire de son mieux, il semble totalement impuissant ! Et comme si cela ne suffisait pas, voilà que les coutumes et traditions viennent mettre des bâtons dans la relation entre Arthur et Mera. Pire, Black Manta se retrouve avec des ressources hors du commun, de quoi empirer encore davantage les choses pour ce pauvre Aquaman…

 

Cette intrigue sur fond de politique est absolument passionnante ! Voir Aquaman se démener pour tenter de joindre ses deux vie, c’est tellement prenant. Cela l’est encore davantage de voir notre héros se rebeller enfin, de laisser ses sentiments éclater au grand jour. Cette confrontation avec Superman est juste dantesque.

Plus le temps avance et plus on a l’impression que les choses empirent. Le sort semble ben décidé à faire de la vie d’Arthur un cauchemar ! De rendre ses ambitions, ses envies impossibles ! Pas sûr que le souverain de l’Atlantide ne finisse pas, une nouvelle fois, par péter une pile…

 

Graphiquement, le tome se partage entre quatre dessinateurs. Scot Eaton, Brad Walker, Philippe Briones et Oscar Jiménez. La première chose qui frappe, en refermant ce tome, c’est que les styles de ces quatre artistes ne s’accordent pas du tout ! Cela se ressent énormément à la lecture, l’unité graphique générale est vraiment excluante. Ce n’est pas que c’est moche, bien au contraire (Scot Eaton et Philippe Briones proposent des planches absolument géniales) mais passer d’un artiste à l’autre à chaque chapitre cela bloque un peu, gêne un peu. Quand les artistes ont à peu près le même style cela ne me gêne pas, mais là c’est franchement pas génial.

 

Bref, j’ai été complètement conquis par ce premier tome d’Aquaman Rebirth ! Peut-être encore plus qu’avec le premier d’Aquaman New52. Cette intrigue politique est absolument étouffante, il n’y a pas une seconde de répits, et les obstacles, les coups durs pleuvent littéralement sur Arthur. Et puis le voir sortir, enfin, de son mutisme face à la vision, erronée, qu’ont les gens de lui, c’est grisant. Vivement le tome #2 !

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