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Daily Héros

Un blog de passionné pour des passionnés ^^

Mon Impression : Justice League of America tome #0 "Année Un"

La Justice League, je connais depuis très longtemps. Notamment la série animé de quand j’étais plus jeune, où la série New52, mais seulement quelques épisodes d’avant New52, rien de bien concret. Il faut dire également, qu’Urban Comics, avec qui j’ai vraiment plongé dans l’univers DC, et non que Batman, n’a pas publié moult titres de la Justice League, et juste sur elle, hors crossover ou gros event, d’avant les New52. J’étais donc impatient de me lancer dans Justice League of America ! Surtout avec Grant Morrison au scénario ! Bon, pour ce premier tome, nous proposant Justice League of America : Year One, c’est surtout Mark Waid qui est commande. Mais c’est tout aussi prestigieux.

 

La Ligue de Justice est devenue au fil des ans la principale force de frappe rassemblant les plus grands héros de la Terre. Mais ils n’étaient que cinq à l’origine. Cinq héros novices et encore hésitants : Aquaman, Green Lantern, Black Canary, Flash et le Limier Martien, qui durent apprendre à faire équipe et se faire confiance mutuellement, alors qu’une organisation secrète planifiait l’asservissement de l’humanité.

(Contient les épisodes #1 à 12 de JLA : Year One et #46 de Secret Origins)

La Justice League est une équipe très mouvante. Ses membres vont et viennent, meurentt et sont remplacés. Différentes versions se créent et disparaissent. Mais l’on peut toujours compter sur la Justice League pour défendre le monde lorsque celui-ci en a besoin. Et ses origines sont toutes aussi changeantes que sa composition !

 

Avec les nombreuses « Crises » qui ont ébranlé l’univers DC, nos différents héros ont souvent eut le droit à des « mises à jour » dans leurs origines. A la fin des années 90, Grant Morrison reprend en main la destinée de la Justice League, à son tour il nous offre une relecture des origines de l’équipe, et décide que Superman, Wonder Woman et Batman, la sacro-sainte trinité iconique de DC, ne fassent pas partis des membres fondateurs de la Justice League !

 

Avec ce tome #0 de JLA, Urban Comics nous propose de découvrir Justice League of America : Year One, un récit en douze partis où Mark Waid revient sur les nouvelles origines de la Justice League.

 

Le monde est soudainement attaqué par des créatures gigantesques et élémentales ! Géant de feu, tourbillon vivant, arbre démesuré et agressif… Cinq créatures effroyables, qui vont bientôt trouver sur leur passage, cinq héros d’un nouveau genre, cinq super héros ! Flash et sa super vitesse, le Limier Martien, Green Lantern et sa bague cosmique, Aquaman plus à l’aise dans l’eau que sur la terre ferme et Black Canary et son cri sonique !

Ces cinq jeunes héros ne se connaissent pas, mais devant l’ampleur de la menace, et la puissances que ces créatures ont montré, ils vont décider de s’allier un temps, histoire de régler cette affaire.

 

Petit à petit, ils apprennent à ce connaître, mais c’est surtout le monde, du moins les États-Unis qui découvrent ébahit ce nouveau groupe de super-héros. Aurions-nous, enfin, les digne successeur de Société de Justice d’Amérique ? Groupe dont est plus que proche Black Canary. Comprenant l’importance qu’ils ont et le besoin qu’ils comblent, le groupe perdure et ils prennent le nom de Ligue de Justice d’Amérique !

 

Si les victoires s’enchaînent, il ne faut pas oublier qu’il y a peu ils ne se connaissaient pas. Et tous ont une approche différente du travail d’équipe, et surtout se rassemblement, soudain, de personnages surpuissants, avec des rapports aux autres différent et un gestion de l’égo inégal peut provoquer des étincelles.

 

Un Hal Jordan complètement dévoré par l’orgueil et l’égo, bombant le torse dès qu’il peut être sur le devant de la scène, persuadé d’être un leader né, cela peut créer quelques problèmes, quelques tensions avec d’éventuels autres fortes têtes. Comme Black Canary, leader née, mais qui a du mal à s’imposer face à tous ces hommes. Et puis elle tendance, plus qu’agaçante de toujours tout ramener à la Société de Justice, à sa « famille ».


Flash quant à lui est un personnage plus introvertie que les deux autres. Il est, lui, le leader naturel mais qui s’ignore. Il conseille sans le vouloir et on l’écoute. Le bon ami, c’est celui à qui on va demander conseil.

Après, il reste les deux personnages un peu « à part », le Limier Martien, dernier représentant de son espèce, surpuissant et donc forcément inquiétant. Les autres héros doutent facilement de lui et lorsqu’on recherche un traître, il est le premier ciblé. Un peu dans le même cas, il reste Aquaman, et son syndrome de persécution. Il se sent différent, mis à l’écart, il pense donc que c’est ainsi que les autres le voit.

 

Douze épisodes, c’est très long, d’autant que j’ai l’impression que les personnages se résument à ce développement et c’est très, très, très répétitif à la longue ! Et puis l’intrigue, quelle plaie, on a vraiment l’impression qu’elle n’est un prétexte. D’ailleurs, c’est simple, elle n’est qu’un prétexte. Personnellement, j’ai vraiment trouvé cela très long, trop long. Si encore l’intrigue avait été prenante, intéressante. Et puis, au final, ce travail sur les personnages les rend antipathiques.

 

Graphiquement, personnellement, c’est également une horreur. J’ai beaucoup de mal avec Barry Kitson. Ses dessins ne me parlent pas, ne m’interpellent pas, ne procurent aucune émotion. Et en plus, avec une approche un peu old school, c’est encore pire. On a l’impression d’un truc ancien, sans en avoir la saveur. C’est une catastrophe graphique personnellement.

 

Bref, grosse déception, grosse désillusion que ce tome #0 de Justice League of America. Je me suis franchement fais ch… du début à la fin. Je ne pense pas, à un seul moment avoir pris du bon temps pendant cette lecture. J’espère que les tomes suivants seront totalement différent. Ce dont je ne doute absolument pas, nous avons ici d’un titré dérivé de la série de Grant Morrison.

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