Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
Daily Héros

Un blog de passionné pour des passionnés ^^

Mon Impression : Silent Hill "Redemption"

Pour ceux qui ne connaitraient pas l’univers de Silent Hill, il s’agit d’une série de jeux-vidéo de type survival horror dont le premier fut édité par Konami en 1999.

Silent Hill aborde les thèmes récurant du genre : univers cauchemardesque, recherche de munitions et d’indices, carte à suivre etc…

Cependant, ce qui fait à mon sens la force de la saga, c’est que le joueur reste toujours libre d’interpréter comme il l’entend ce que le protagoniste vit.

En effet, bien souvent celui-ci vient à Silent Hill lourd de secrets et de souffrances passées qui restent tout de même assez flous pour le joueur et ce, afin de garder justement cette possibilité de réflexion sous plusieurs angles.

A Silent Hill, chacun a son propre cauchemar, d’où la nécessité de rester très vague sur le passé des protagonistes car celui-ci n’appartient qu’à eux.

Dans Redemption, le premier tome -d’une je l’espère longue série- nous sentons que l’auteur Tom Waltz (Tortues Ninja, Children of the Grave) a fait le choix d’un scénario simple afin de parer à la complexité de l’univers de Silent Hill et ainsi de ne pas perdre le lecteur dès le premier volet.

L’histoire est donc basique, deux amants au passé tumultueux sont en cavale. Le mari de la jeune femme ainsi que ses hommes de mains les prennent en chasse et toute cette joyeuse bande finit par atterrir dans le petit monde merveilleux de Silent Hill. En effet, quel meilleur endroit pour sortir les squelettes du placard, où plutôt les nurses de l’hôpital…

Néanmoins, l’histoire va vite. Un peu trop vite et l’auteur en oubli l’aspect « mythologique » du lieu. Les fans de la saga regretteront donc de ne pas avoir un scénario plus poussé et un héros malheureusement prévisible, qui ne fait que subir les évènements.

Au dessin, Steph Stamb qui s’attache à nous faire replonger dans les graphismes des jeux-vidéo : rues sombres, sales et brumeuses ; du sang et des couleurs presque monochromes qui nous rappellent les cinématiques des jeux. C’est donc un plaisir de parcourir les cases tant il est facile de s’immerger dans ce monde répugnant. Seul petit problème, les illustrations sont parfois tellement sombres qu’il en devient difficile de comprendre certaines actions.

En résumé, ce n’est pas ce à quoi je m’attendais véritablement, mais comme il s’agit d’un spin- off et que le second tome se passe dans une époque bien plus ancienne (peu après la création et la première « chute de la ville ») j’ai vraiment envie de continuer cette série, qui de par les premières pages du prochain opus promet d’être bien plus profonde et accès sur les secrets de Silent Hill.

Partager cet article
Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article