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Daily Héros

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J'ai vu! #217 : Albert à l'Ouest

J'ai vu! #217 : Albert à l'Ouest

Seth MacFarlane, voilà un nom que je ne connaissais absolument pas du tout. Le créateur de Ted reste derrière la caméra mais passe également devant pour Albert à l’Ouest. Un film dont je n’ai jamais entendu parler mais que mon frère m’a recommandé chaudement. Ayant apprécié Ted, et avec des acteurs comme Charlize Theron, Amanda Seyfried ou Liam Neeson au casting, difficile de se douter que j’allais me jeter dans le visionnage de la pire bouse jamais vue de toute ma vie…

Nous sommes en plein Far West, en 1882, et Albert (Seth MacFarlane), qui déteste son époque et le lieu où il vit, est un éleveur de… moutons… Et un mauvais éleveur en plus de cela. A une époque de règlements de comptes, de criminels charismatiques, des pistolets et autres symboles du Far West, Albert préfère manier les mots plus que le colt. Au risque de passer pour un looser… En même temps, c’est un looser. C’est pour cela que sa fiancée, Louise (Amanda Seyfried) le quitte pour un autre, Foy (Neil Patrick-Harris).

J'ai vu! #217 : Albert à l'Ouest

Au fond du trou, prêt à quitter son petit patelin pour gagner San Francisco, il sauve alors la belle, la magnifique Anna (Charlize Theron), femme, malgré elle contrainte et forcé, du terrible bandit Clinch (Liam Neeson). Dans la ville d’Albert, seule, Anna doit se mettre au vert le temps que le dernier coup de son mari ne fasse plus parler de lui. Un lien très fort s’installe entre Albert et Anna. Véritable amitié, Anna fait tout pour mettre Albert en valeur et lui faire comprendre qu’il est un homme exceptionnel. Et alors qu’ils faisaient tout pour que Louise retombe dans les bras d’Albert, c’est avec Anna que ce dernier échange un baiser ! Mais comment va réagir Clinch, en arrivant en ville ?...

Dès la première scène, et cette navrante imitation de fellation avec les ombres en plein duel à mort, j’ai compris quelle énorme conner… j’avais fais en lançant ce film… J’ai regardé ma chérie en me demandant sur quoi j’étais tombé… Et l’humour reste à ce niveau tout au long du film, succession de vannes graveleuses et foireuses où se mêlent pipi, caca, bi…, cha…. Du bien nul, du bien lourd. Le comble étant le meilleur ami d’Albert, Edward (Giovanni Ribisi) qui sort avec une prostituée du saloon, sans que cela ne lui fasse quoique ce soit, et qui refuse de coucher avec lui parce qu’ils sont catholiques… Et là les allusions sexuelles, c’est un véritable feu d’artifice… Que dire de la chanson de la moustache ? Du trip avec les Indiens ? On a l’impression que le film a été écrit par un gamin d’à peine six ans sous amphèt…

J'ai vu! #217 : Albert à l'Ouest

Je suis plutôt bon public en général, m’amusant avec pas grand-chose, riant facilement, mais avec Albert à l’Ouest j’ai vue un monde que je ne connaissais pas, que je ne pouvais même pas imaginer ! Tout est lourd, mauvais, et plus le temps passe, plus on à l’impression que l’on s’enfonce inexorablement dans la faute de goût, dans l’absence d’humour, dans la mer… il faut le dire. Nombre de fois j’ai voulu éteindre le film, me disant ce n’est pas possible de subir cela. Mais le film m’ayant été conseillé, j’étais sûr que cela allait s’améliorer, ou simplement démarrer, m’amuser… ce qui fut le cas avec le générique marquant, enfin, la fin de cette purge mentale !

Comment des acteurs tels que Charlize Theron ou Liam Neeson ont pu accepter de simplement voir leurs noms associés à ce film ? Que sont-ils venus faire là-dedans. Ce n’est pas un western, ce n’est pas un film drôle, ce n’est même pas une caricature. C’est un ovni cinématographique qu’on regrette qu’il se soit écrasé de par chez nous.

Bref, j’ai rarement vu un film aussi mauvais, aussi c…, aussi merdi… Heureusement que m’ont l’a prêté, je saurais maintenant qu’il faut se méfier des soi-disant bons goûts de nos proches…

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