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Daily Héros

Un blog de passionné pour des passionnés ^^

Alors ça donne quoi Secret Wars #1

Alors ça donne quoi Secret Wars #1

SECRET WARS #1

Et bien voilà ! Nous y sommes ! Enfin ! Depuis le temps que j’attends cet événement, presque trois ans que Jonathan Hickman nous a mis l’eau à la bouche pour la première fois avec cette terrible histoire d’incursion dans le premier épisode de New Avengers !

Ce qui était tant redouté c’est finalement produit, les deux dernières Terres de tout le Multivers se sont finalement rencontrées lors de l’ultime incursion provoquée par les Beyonders. Notre Terre, et celle de l’univers Ultimate. Alors que les super-héros de ces deux mondes ont engagé le combat, chacun sous la houlette de Reed Richards bien différents l’un de l’autre, tout semble être annihilé, réduit à néant, dans un énorme halo de lumière étincelant naît le noir absolu… Tout disparaît, tout meurt ! Et cela nous le savions depuis le début.

Mais dans tout cela nous avons oublié Fatalis, Rabum Alal, accompagné de Molecule Man et du Docteur Strange, grand chef des Prêtres Noires. Du néant nous découvrons l’étrange monde du Battleword, un composé de différents éléments de tous les Multivers. Quarante régions ou pays ou zones composent le Battleworld comme Mutopia, Fatalisgard, K’un Lun ou encore Arachnia. Chaque régions étant sous le contrôle d’un Baron, mais tous devant une obéissance absolue au dieu Fatalis ! Bien protégé par le Corps des Thor et conseillé par son shérif d’Agamotto !

Secret Wars fait suite direct aux derniers épisodes d’Hickman. Aucune incohérence, aucune question (hormis Cyclope avec ses Sentinelles et son œuf de Phénix ??????) Tout est détruit, il n’y a plus de Terre et comprenons rapidement que tout ce qui déplaît à Fatalis est envoyé par delà le Bouclier. Nos personnages, dans de nouvelles configurations et avec de nouveaux looks dont on prend plaisir à découvrir, ne se souviennent pas de leur vie d’avant, Battleworld semble être la seule chose qu’ils connaissent.

Mais lorsque le vaisseau de Reed Richards de la Terre-616 est découvert, il en sort des personnages qui pourraient remettre ce nouveau statu quo, ce Battleworld en question…

Bref, que dire si ce n’est que je ne suis pas déçu et que j’attends avec impatience de découvrir toutes les différentes contrées qui composent Battleworld. Jonathan Hickman maîtrise son sujet, cela est prévu depuis trois ans maintenant, il était impensable de le voir rater les grands débuts de Secret Wars. Maintenant que va-t-il se passer lorsque les passagers du vaisseau vont découvrir Battleworld ?

Alors ça donne quoi Secret Wars #1

SECRET WARS : MARVEL ZOMBIES #1

Marvel Zombies : Pour ma première lecture de tie-in (très nombreux tie-in) à Secret Wars, je me plonge dans l’univers sombre et sinistre de Marvel Zombies.

Avec ce titre, nous découvrons que derrière la Bouclier ne règne que le chaos et la mort. Quiconque est jeté du haut du mur du Bouclier se retrouve pourchassé par la horde de héros et de vilains zombifiés de l’univers inventé par Mark Millar au début des années 2000. Le mur est protégé, des attaques de ces zombies, par les troupes d’Elsa Bloodstone.

Malheureusement, lors d’une attaque, elle se retrouve projetée dans les Terres Mortes, et se retrouve seule, avec un jeune enfant craintif. A travers quelques flashbacks sur son enfance assez dure, Elsa et son jeune compagnon, découvre que retourner au Bouclier semble impossible et se laisse convaincre d’aller explorer ce qu’il se trouve par-delà les Terres Mortes

Bref, je ne suis pas spécialiste de cet univers, mais le Fléau en zombie c’est juste énorme à voir. Difficile de dire pour le moment où le titre va conduire mais nul doute que l’odyssée d’Elsa Bloodstonne réserve quelques surprises.

Age of Ultron vs Marvel Zombies : Par-delà le Bouclier il n’y a pas que les Terres Mortes, nous retrouvons également Perfection, une zone contrôlée par Ultron.

Fan de robotique et de mécanique, le jeune Hank Pym accepte presque avec plaisir de se retrouver de l’autre côté du Bouclier, impatient à l’idée de se rendre à Perfection et d’en apprendre plus sur Ultron et ses troupes de robots. Mais en chemin il va rencontrer quelques zombies plus que dangereux.

Heureusement des héros le sauvent et semblaient attendre son arrivée…

Bref, de l’autre côté du Bouclier c’est plus que la zone, il n’est vraiment pas bon de s’y perdre. Pourtant Hank Pym y tenait. Pourquoi ? Et pourquoi était-il attendu ? Des questions intéressantes, mais un titre un peu mollasson pour son démarrage.

Ghost Racers : Rassurez-vous il n’y a pas que des zombies, des robots et des super-héros amnésiques de leur vie d’avant à Battleworld. Il y a des gens comme vous et comme moi. Des gens qui aiment s’amuser et passer du bon temps. Et pour cela rien de mieux que de se rendre au Génocirque !

Ce complexe de loisirs aux mains d’Arcade (qui d’autre ?) est le théâtre d’un affrontement violent et extrême entre tous les différents avatars du Ghost Rider ! Robbie Reyes, Daniel Ketch, Carter Slade, Johnny Blaze et Alejandra Jones (oui on l’oublie toujours celle-là), tous s’affrontent avec leurs engins crachant les flammes de l’enfer et gare aux perdants, Arcade a des méthodes très particulières pour motiver ses troupes…

Bref, idée assez amusante, il est plutôt sympathique de voir tous ces Ghost Rider s’affronter avec leurs propres armes dans des courses rappelant le film la Course à la Mort avec Statham.

Secret Wars Journal : Ce premier épisode de Secret Wars Journal est composé de deux petites intrigues.

Dans la première histoire nous avons le droit à une nouvelle version de Robin des Bois avec Kate, Billy et Teddy des Young Avengers en voleurs et le Punisher en shérif.

Dans la seconde, les mutants sont des esclaves voulant se libérer du joug de Khonshu, le tout dans un univers rappelant Moïse cherchant à fuir l’Egypte et le pharaon.

Bref, des revisites assez sympathiques, pas forcément jolies à regarder, mais des histoires amusantes où il est amusant de chercher qui incarne qui.

Bref, Marvel Zombies est un kiosque qui rassemble un peu de tout vis-à-vis de Secret Wars. De l’horreur, du fantastique, de vieux contes, de vieilles légendes, de la course urbaine. Tout n’est pas exceptionnel, mais tous ces titres un point commun : l’amusement que cela procure.

Alors ça donne quoi Secret Wars #1

SECRET WARS DEADPOOL #1

Deadpool’s Secret Secret Wars : Deadpool étant un personnage à part dans l’univers Marvel, il fallait se douter que son approche vis-à-vis de Secret Wars allait être à part également.

Avec son tie-in, nous replongeons au cœur des premières Guerres Secrètes de Jim Shooter et Mike Zeck de 1984. Oui je sais, à l’époque, Deadpool n’existait pas, c’est pourquoi Cullen Bunn réinterprète ce premier event de l’univers Marvel en y greffant le mercenaire disert.

Est-ce du à sa présence, à sa folie ? Toujours est-il que les Guerres Secrètes prennent un cheminement bien différent, tout comme la vie de Deadpool !...

Bref, amusant de redécouvrir cet event avec l’ajout de Deadpool. Cependant, je trouve dommage de ne pas trouver Gerry Duggan au scénario, le Deadpool de Cullen Bunn est bien moins drôle.

Mrs Deadpool and the Howling Commandos : Quel fan de Deadpool n’a pas rêvé de voir la belle, mais terrifiante Sheikah héroïne de ses propres aventures. Sur Battleworld le mariage de Deadpool et Sheikah n’a jamais eu lieu ! Dracula ayant eu raison du farfelu mercenaire.

Quel drame pour Sheikah, elle qui venait de perdre ses deux frères. Haineuse, elle part en mission, prétextant une quête personnelle avant de pouvoir l’épouser, cherchant surtout un moyen de se venger. Mais Dracula lui adjoint ses Howling Commandos, dignes de la Légion des Monstres.

Bref, clairement un épisode d’introduction et, malgré mon envie d’aimer ce titre, pas vraiment enthousiasmant.

Giant Sixe Little Marvel AVX : Clairement l’un des tie-in les plus difficiles à lire pour moi ! J’aime énormément Skottie Young mais je ne peux pas voir en peinture ces saletés de personnages Marvel version baby !! Cela me donne de l’urticaire. Quelle horreur en réalisant qu’ils ont leur propre zone à Battleworld

A Marville, se trouvent Avengers Street et X-Men Way, tous les jours, comme dans des vieux dessins-animés de la Warner (genre Animaniacs) nos petits personnages se retrouvent pour des gags enfantin, ne me faisant malheureusement plus rire.

Dans ce premier épisode, Avengers et X-Men s’affrontent pour être le meilleur vendeur ambulant de nourritures…

Bref, cela plaira sans doute à beaucoup, personnellement je ne suis pas client, même si Skottie Young réussit à me faire esquisser un sourire de temps à autre.

M.O.D.O.K. Assassin : Le dernier titre du kiosque s’intéresse à M.O.D.O.K., scientifique et assassin de la zone Killville. Il aime ça et cela se voit, Bullseye, Otto Octavius et Gambit peuvent en témoigner.

Difficile de trouver une véritable intrigue avec ce premier épisode, tant M.O.D.O.K. se contente de tuer pour se protéger, de flatter son égo et d’étaler son génie scientifique et ses certitudes. Certitudes qui volent en éclat lorsqu’un ange tombe du ciel…

Bref, heureusement qu’il y a ce personnage radieux qui tombe du ciel à la fin de l’épisode, sinon je décrochais…

Bref, assez déçu en réalisant que ce kiosque Secret Wars : Deadpool n’est pas à la hauteur de Secret Wars ni de Deadpool. Assez moyen et décevant que ces premières histoires.

Alors ça donne quoi Secret Wars #1

SECRET WARS : ULTIMATE END #1

Ultimate End : Tout meurt ! C’est ce qui nous a été annoncé dès le début du run de Jonathan Hickman sur la licence Avengers. Ce sont même les premiers mots que nous pouvons lire dans le premier chapitre de New Avengers. Et pourtant ! Pourtant une sorte de fusion de Manhattan de la Terre-616 et de Manhattan de la Terre-1610 subsiste avec de nombreux héros que nous connaissons, de l’univers Marvel et Ultimate.

Ils semblent d’ailleurs être les seuls personnages à se rappeler de ce qu’était la vie et la Terre, les Terres, avant la dernière incursion. Et s’ils n’arrivent pas à comprendre réellement ce qu’il se passe, tous s’accordent à dire que tout cela est la faute du Tony Stark et du Amadeus Cho de l’univers Ultimate.

Et si tous les protagonistes font mine d’être unis chaque camp se méfie de l’autre mais tous veulent éclaircir cette histoire et surtout y mettre fin !

Bref, très bonne chose d’avoir encore une petite parcelle de notre univers dans Battleworld avec ce petit bout de Manhattan. Vraiment hâte de découvrir la suite. Bendis propose quelque chose de très sympa (cela faisait longtemps) avec d’excellents dialogues (Spider-Man) et quel plaisir de retrouver Mark Bagley à ses côtés.

Par contre pourquoi avons-nous deux griffus dans l’univers Ultimate alors qu’il ne devrait y avoir que le fils de Logan ?

Inhumans : Attilan Rising : Un peu à l’image de ce qu’il se passait pour les Inhumains avant la dernière incursion mêlant notre Terre à celles de l’univers Ultimate, les Inhumains de Battleworld ne semblent pas tous être sur la même longueur d’ondes, avec le pouvoir en place, incarné par Médusa et des factions dissidentes et rebelles.

Sans trop savoir le comment ou le pourquoi, on comprend assez facilement que Médusa, baronne de New Attilan est totalement dévouée à Fatalis. Ainsi, lorsqu’il lui demande de mettre un terme aux agissements de ces rebelles, elle charge une jeune femme de se rendre au Quiet Room

Bref, un univers qui semble impitoyable et dangereux. Inhumans : Attilan Rising est le premier tie-in à Secret Wars que je lis où l’on réalise que les habitants des différents territoires de Battleworld peuvent aller de l’un à l’autre, chose que l’on comprend très bien en pénétrant le Quiet Room ! Hâte de découvrir la suite !

Squadron Sinister : Squadron Suprême est un univers que je connais peu, hormis les quelques incursions que nous avons pu voir par le passé avec l’univers Ultimate et notamment la présence de Zarda. Mais ce qui est amusant c’est que si l’on connaît un peu l’univers DC, il suffit de connaître la Justice League pour connaître le Squadron Suprême. Difficile de ne pas reconnaître Superman, Batman, Flash ou encore Wonder Woman.

Du coup il est facile de comprendre que le Squadron Sinister est l’équivalent du Crime Syndicate ! Il est amusant d’ailleurs de voir la Lantern de Green Lantern, le masque d’Hawkman ou encore le lasso de Wonder Woman.

Cette équipe de vilains tue à tour de bras, massacre pour le plaisir et ne cesse de vouloir annexer les zones frontières. Mais lorsqu’ils découvrent le cadavre d’Iron Thor, membre du corps des Thor, dans leur QG, rien ne va plus, les représailles s’annoncent et les divergences se dévoilent…

Bref, vraiment excellents débuts pour ce titre. Bonne idée d’avoir un titre avec une telle équipe en tête d’affiche. Le groupe a tout pour voler en éclats et nous avons hâte d’y assister. Très bonne intrigue, savoureux rebondissements.

Captain Marvel and the Carol Corps : Sans doute le titre que j’attendais le moins dans ce kiosque. Non pas que je n’aime pas Carol Danvers, bien au contraire, c’est plus du côté de la scénariste Kelly Sue DeConnick que vient le problème.

Le titre fait penser à Green Lantern mais il n’en est rien. On a plus l’impression de plonger en pleine série sur la guerre avec des baraquements, des troupes d’élite et des avions de chasse. L’une de ces troupes, totalement féminine, est dirigée par Carol Danvers, Captain Marvel. Si elle donne l’impression d’être obéissante, disciplinée et au fait du rang militaire, sa dernière mission, devant l’emmener à affronter Ultron, ne peut l’empêcher de se poser des questions.

Que lui cache sa chef ? Qu’est ce que Fatalis cache à tout Battleworld ?

Bref, c’est finalement une bonne surprise. On a droit à de l’action, une bonne intrigue et une Carol Danvers moins lisse que ces derniers temps.

Bref, ce premier numéro de Secret Wars : Ultimate End est une belle surprise ! Les quatre séries qui le composent sont tous d’excellentes qualités, avec de bonnes intrigues qui donnent envie d’être suivies, dans quatre univers totalement différents.

Alors ça donne quoi Secret Wars #1

SECRET WARS : SPIDER-MAN #1

Amazing Spider-Man : Renew Your Vows : S’il y a bien une chose qui m’a mis hors de moi vis-à-vis de Spider-Man, plus encore que cette histoire de Superior Spider-Man, c’est l’effacement du mariage entre Peter et Mary-Jane par Mephisto durant la saga, honteuse et affreuse, Instant Crucial !

Avec Renew your Vows, durant Secret Wars, Dan Slott, nous fait découvrir ce qu’il se serait passé si Peter et Mary-Jane avaient continué leur vie ensemble. Peter et sa femme ont une petite fille, une petite Annie. Ils ne roulent pas sur l’or mais ils ont le principal, leurs liens. Mais Peter rentre de plus en plus tard, a de plus en plus de boulot, ce qui inquiète Mary-Jane. Normal, des super-héros ne cessent de disparaître ou de se faire assassiner !

Alors que les Avengers l’appellent pour aider à résoudre ce mystère, il découvre, horrifié, que la prison de Ryker’s subit une évasion de masse. Parmi les évadés : Venom ! Peter lâche tout pour aller sauver sa famille, il ne se doute pas alors des drames qui vont se produire…

Bref, ce n’est sans doute pas véritablement ce qu’il se serait passé si le mariage n’avait jamais été annulé (quoique, les agissements de Spidey ne me paraissent pas complètement insensés dans de telles circonstances) mais Dan Slott se laisse un peu aller de par le fait que ce soit une mini-série en cinq épisodes, pouvant se permettre plus de choses, d’aller plus loin de par l’aspect éphémère de la saga.

Secret Wars 2099 : Avec Secret Wars, l’année 2099 de Miguel O’Hara a bien changé. Il y a toujours Alchemax mais c’est maintenant Miguel qui en est à la tête. La société exerce toujours un contrôle dérangeant sur la société mais gère également les Avengers 2099 ! Et « contrôle » semble être le mot adéquate, il suffit de voir le changement de personnalité de Catpain America lorsqu’elle porte, ou non, le masque !

L’intrigue ne démarre véritablement à la toute dernière page de l’épisode, avec un affrontement annoncé. Peter David utilisant ce premier chapitre pour présenter ses personnages et son statu quo.

Bref, un épisode loin d’être fantastique, mais qui n’est pas mauvais non plus. On nous présente les choses, on met les personnages en place en attendant le second épisode où les choses devraient se décanter, j’espère.

Spider-Island : Voilà une saga que j’avais beaucoup appréciée. Ce n’était sans doute pas la meilleure de l’univers de Spider-Man mais elle proposait une histoire amusante et des situations que nous rêvions tous de voir.

Sur Battleworld, Spider-Island ne s’est pas terminée de la même façon, d’ailleurs cette saga est toujours en cours. Pour s’opposer à la Reine-Araignée, Spider-Man n’est plus là, tombé sous les coups d’un Captain America arachnide et d’un Hulk à six bras. Mais le combat n’est pas fini, il reste des héros… quelques héros… trois héros pour essayer de rendre forme humaine aux citoyens. Venom (Flash Thompson), Spider-Woman et la Vision continuent le combat.

Mais que faire face à tant d’ennemis ?

Bref, c’est un vrai plaisir de retrouver cet univers avec ses super-héros se transformant en araignées. J’aime beaucoup le plan de notre trio, nous proposant d’autres nouvelles transformations.

Spider-Verse : Spider-Verse est le dernier crossover de l’univers du Tisseur. Certes, il s’est terminé il y a peu de temps pour nous lecteurs de VF mais il était impensable de ne pas retrouver cet univers dans Secret Wars. Nous retrouvons Spider-Gwen, Anya Corazon, Pavitr Prabhakar, Spider-Cochon ou encore Billy Braddock, différents Spider-Men du Multivers. Ils sont tous à Manhattan, la seule petite portion de notre Terre et celle des Ultimates à avoir survécu. Malheureusement, ils n’ont aucun souvenir de qui ils sont, de ce qu’ils font ici, de pourquoi ils semblent se connaître et du pourquoi ils ont tous le même costume !

Imaginez le choc pour la pauvre Gwen, lorsqu’en cherchant sur internet, elle découvre qu’elle est morte !

Bref, Spider-Verse donne plus l’impression de s’intéresser à des personnages plus qu’à une saga ou un event de l’univers Marvel. On se retrouve une nouvelle fois avec pleins de Spider-Men, que nous avons découvert et apprécié dans Spider-Verse, qui cherchent à comprendre ce qui leur arrive.

Bref, avis assez mitigé sur ce kiosque. J’attendais avec une très grande impatience Renew Your Vows mais je ne retrouve pas la magie du couple Peter/Mary-Jane. Secret Wars 2099 rate son démarrage et Spider-Verse se résume à une quête d’identités, reste Spider-Island toujours aussi amusant.

Alors ça donne quoi Secret Wars #1

SECRET WARS : BATTLEWORLD #1

Battleworld : Alors soyons clair dès le début, le titre portant le nom de ce nouveau monde patchwork créé par Fatalis n’est pas pour moi. A l’image de beaucoup de tie-in lors de beaucoup d’events (comme l’affreux A+X), il nous est proposé ici de courtes histoires avec différents personnages.

Ici, nous avons le droit à Blade et Howard the Duck unissant leurs efforts pour abattre Drakula, Donald en version Dracula.

Bref, ce n’est pas mauvais mais ce n’est pas pour moi, je ne suis pas fan de ces courtes histoires.

Weirdworld : Alors là c’est une découverte totale ! Je ne connais absolument pas cet univers et le personnage d’Arkon. Pourtant ce tie-in fait parti de ceux que j’attends le plus, simplement de par l’équipe créative : Jason Aaron et Mike Del Mundo.

Arkon c’est une sorte de Conan le Barbare, en peut-être plus cruel, voir plus méchant. Avec Secret Wars, Arkon ne retrouve plus son royaume de Polemachus. Il traverse donc le Weirworld, affrontant orcs, dragons et autres créatures fantastiques tout droit sorties d’un roman d’heroïc-fantasy.

Mais ses agissements et sa quête vont l’emmener à croiser une méchante bien connue des fans de Marvel et pouvant sortir du même univers…

Un mot sur les dessins, c’est une nouvelle fois un merveilleux voyage onirique que nous propose Del Mundo avec des peintures absolument magiques pour les yeux.

Bref, que dire, c’est une belle découverte, un fantastique univers et j’ai vraiment hâte de lire la suite.

Where Monsters Dwell : Là aussi c’est une plongée dans l’inconnue avec ce personnage de Karl Kaufmann, ou l’Aigle Fantôme, héros de la Première Guerre Mondiale. Mais voir Garth Ennis au scénario fait du titre un immanquable.

Je découvre un personnage détestable. Menteur, goujat, manipulateur, tricheur, indigne de confiance et pourtant qui ne cesse de voir la chance lui sourire. Mais lorsqu’il utilise la belle Clémentine Franklin-Cox pour se sortir d’une navrante histoire d’argent, il ne se doute pas qu’il s’envole pour un voyage qui s’annonce particulièrement incertaine… Plus que d’habitude…

Bref, Garth Ennis excelle dans ces personnages de bons à rien, de sales types, d’égoïstes pathologiques, et cela se ressent dès ce premier chapitre.

Master of Kung Fu : K’un Lun fait parti des territoires de Battleworld. Et après un court cours d’histoire, nous comprenons que le maître actuel des lieux, Zheng Zu des Dix Anneaux, n’est pas ce que l’on pourrait appeler un empereur magnanime et bien aimé.

Aussi, nous ne sommes pas surpris lorsqu’un simple vagabond, responsable que de sa présence dans un parc, se voit menacer par trois combattants des Dix Anneaux.

Mais lorsqu’ils réalisent que ce simple vagabond est en réalité Shang-Chi, le fils de l’empereur, assassin du seigneur Tuan le maître d’Iron Fist, l’histoire prend une toute autre tournure !

Bref, nous voilà plongé dans un univers où l’esprit médiéval japonais prédomine.

Runaways : L’Institut Victor Von Fatalis pour Jeunes Surdoués en plein cœur de Fatalistadt est une école qui se veut former l’élite pour un futur parfait. Tout cela sous le regard et grâce à la générosité de Fatalis. Ces futurs Fatalis en herbe sont formés (conditionnés) pour devenir l’élite (les tyrans) de demain.

Comme dans toutes les écoles de ce genre, il y a les fortes têtes, les insatisfaits, toutes sortes d’élèves qui ont plus que largement les capacités recherchées mais qui refusent de rentrer dans les rangs et de marcher au pas.

Parmi ces élèves se trouvent Jubilé, Sanna Strand, Pixie, Amadeus Cho, Delphine Gorgone, Skaar, la Cape et l’Epée ou encore Molly Hayes (seule véritable Runaways d’origine). Et lorsque tout se petit monde se voit coller à quelques minutes de l’examen final, une alliance éphémère se fait jour, ce qui va provoquer la colère de la surprenante directrice.

Bref, il fallait s’attendre à voir une série centrée sur une école. Encore une certes, mais la synergie des personnages s’annonce intéressante avec des personnages que l’on ne s’attendait pas voir ensemble ou à cette place.

Bref, le kiosque Secret Wars : Battleworld est sans doute le magasine présentant les titres les plus inattendus, voir inconnus et pourtant difficile de ne pas voir de la qualité dans chacun d’entre eux. De belles découvertes, de bonnes intrigues et d’excellentes équipes créatives.

Alors ça donne quoi Secret Wars #1

SECRET WARS : CIVIL WAR #1

Civil War : Comme vous avez-vous le voir dans le premier Il était une fois, je suis un très, très grand fan de Civil War. Aussi ce tie-in était sans conteste l’un de ceux que j’attendais le plus.

Sur Battleworld, Civil War ne s’est pas du tout terminé comme sur notre Terre. Lors de la grande bataille finale, dans la prison créée par Tony Stark, Hank Pym et Reed Richards les deux camps se voient être manipulés alors que la prison explose. Chacun pensant que cela est la faute de l’autre. En tentant de fuir, tous nos héros « causent » la mort de quinze millions de personnes et de très nombreux héros meurt ce jour-là. Black Panther, Daredevil, Tigra

Dès lors, Civil War ne s’arrête pas et tout accord entre Captain America et Iron Man semble impossible. Les Etats-Unis sont scindés en deux, l’Iron à l’est où Tony Stark impose un recensement strict dès la découverte d’un pouvoir, et ce dès le plus jeune âge. Alors qu’à l’ouest, le Bleu, territoire de Captain America n’a que deux lois : ne blessez personne et aidez quand vous le pouvez.

Après six ans, chacun a le droit de vivre où il veut, mais à la frontière des deux pays, des gens se battent pour que tout cela cesse, une réunion est organisée entre Tony et Steve, malheureusement cela ne s’arrêtera jamais…

Bref, je suis ravi de pouvoir assister à la suite de Civil War, de découvrir comment cela aurait pu continuer sans la reddition et la mort de Steve Rogers. Et soyons clair, j’adore ce que je lis.

1872 : On reste avec Steve Rogers et Tony Stark mais on change complètement de registre puisqu’avec 1872 nous avons le droit à une plongée surprenante en plein cœur du far-west.

Le shérif Rogers essaie tant bien que mal de faire régner la loi dans la petite ville de Timely. Mais difficile de survivre alors que le maire Fisk et les autres notables sont sous la coupe à Roxxon et que la seule personne apte à aider est un alcoolique du nom de Tony Stark.

Mais à ne pas vouloir se soumettre et à refuser de laisser faire ce qu’il lui parait ne pas être juste, le shérif risque de faire venir la mort même dans sa paisible petite ville…

Bref, j’ai été assez vite séduit par cet univers, dès la première page en fait avec la carte de la ville et ses alentours. On a l’impression de retrouver nos héros dans un vieux western. C’est plus qu’une impression d’ailleurs. Une bien belle surprise signée Gerry Duggan et dessinée, superbement, par Nick Virella.

Hail Hydra : Avec ce titre, Rick Remender met la lumière sur Nomad, ou Ian, le fils adoptif de Steve Rogers, à travers une New York méconnaissable, dangereuse, fondée par l’Hydra ! Une ville où le moindre petit tague conduit à être resocialisé, et ne parlons pas de la sanction ultime, absolument ignoble et dérangeante.

Le souci pour Nomad, c’est qu’il n’a aucun souvenir de cette New York, puisqu’il vient de notre Terre ! Autre lieu, autres crimes mais même héroïsme ! Mais tout va être chamboulé lorsqu’il va tomber sur lui-même ! Sur celui qu’il aurait pu devenir sans son père !

Bref, content de voir que Nomad fait parti des « rescapés » sur Battleworld, on peut donc en déduire qu’il va avoir un rôle à jouer, du moins je l’espère. L’opposition que nous propose Remender est assez intéressante et risque de marquer ce nouveau héros.

Planet Hulk : Avec un épisode aussi long de Civil War et un kiosque à 96 pages nous n’avons le droit qu’à moins d’une dizaine de pages pour Planet Hulk. Juste le temps de découvrir que Bruce Banner a bâti une énorme entreprise à la pointe de la technologie et que l’un de ses employés, Amadeus Cho, n’en fait qu’à sa tête. Comment, en voulant sauver tout le monde d’une bombe gamma, il a les a tous transformé en Hulks !...

Bref, pas grand-chose à dire sur ce titre pour le moment, nous n’en avons pas assez, et surtout il ne s’agit que de l’un des deux prologues.

Bref, Civil War fait sans doute parti de mes kiosques Secret Wars favoris. Sans compter Planet Hulk, dont on ne sait pas assez de chose pour le moment, nous avons le droit à trois excellentes séries dans trois univers bien différents mais tout aussi passionnant. Si Civil War est aussi bon que je l’espérais, 1872 l’est tout autant à ma grande surprise.

Alors ça donne quoi Secret Wars #1

SECRET WARS : AVENGERS #1

A-Force : Je dois bien l’avouer, en entamant ce titre je n’étais guerre confiant. Une équipe uniquement composée de super-héroïnes et me voilà à repenser à l’affreux Fearless Defenders

Mais d’entrée, de voir Miss Hulk en chef d’équipe, de découvrir les membres de cette équipe, Captain Marvel, Dazzler, Miss America, Nico Minoru ou encore Loki femme, je suis aux anges. Que des personnages que j’adore avec un réel potentiel. Très vite, il est difficile de ne pas rapprocher l’endroit à l’Île du Paradis, l’île de la belle Wonder Woman, autre point positif.

En voulant protéger l’île de l’attaque d’un mégalodon, Miss America se laisse un peu trop aller et tombe sous le joug du corps des Thors et doit rejoindre le Bouclier. Cette sanction, injuste, fait tilt chez Miss Hulk qui pense alors qu’il est temps de changer les choses.

Bref, il souffle comme un petit vent de mythologie sur ce titre, et ce n’est pas pour me déplaire. Marguerite Bennett et G. Willow Wilson ont choisi de façon judicieuse d’excellentes femmes pour leur titre. Seulement un chapitre, mais je suis déjà fan de cette équipe.

Thors : Après les Experts, les Experts Miami, les Experts Manhattan, les Experts Cyber, voici les Experts Thors ! Je m’attendais à un titre nous plongeant un peu au cœur de ce corps particuliers, de ses origines, ses us et coutumes mais Jason Aaron et Chris Sprouse nous prennent à contre-pied en nous proposant une sorte d’enquête policière à la méthode « Expert » menée par le Thor de l’univers Ultimate et Beta Ray Bill.

Déjà cinq cadavres ont été retrouvés à travers tout Battleworld, même mode opératoire, mêmes mutilations, mais surtout même personne !

Bref, histoire sympathique, enquête passionnante, Jason Aaron incorpore petit à petit des éléments propres à l’univers de Thor.

Armor Wars : A Technopolis tout le monde porte une armure. Le baron Tony Stark livre une guerre silencieuse et passive contre son frère Arno, au grand dam de Pepper.

En effet, de par le poste de Tony, Arno pourrait être arrêté par le corps des Thors et envoyé au Bouclier. Mais une promesse faite à leur père, au moment de sa mort, empêche Tony de s’en prendre à Arno, préférant le laisser faires ses manigances à la limite de la légalité, quitte à étendre toujours un peu plus son influence sur Technopolis.

Mais Arno ne va plus être le seul souci de Tony, puisque la mort de Spyder-Man risque de lui prendre beaucoup de temps.

Bref, James Robinson, bien aidé au dessin par Marcio Takara, nous propose un univers sombre, industriel où la robotique est partout et surtout sur tout le monde. Clairement le genre d’endroit qui ne fait pas rêver. Un peu à l’image de l’intrigue, cela ne prend pas, c’est long, laborieux et l’intérêt ne pointe jamais le bout de son nez.

Future Imperfect : Dystopia est un monde où règne Maestro en maître total et absolu. Véritable tyran, il se délecte de sa propre cruauté et se satisfait d’avoir débarrassé son monde de tous les super-héros de ses propres mains.

Ruby Summers fait parti des survivants, de ceux qui sont resté après la mort des héros. Cela remonte à tellement loin que les jeunes, comme elle, ne croient même plus à l’existence passée des héros. Aussi, lorsqu’elle découvre un vieillard dans le désert disant s’appeler Odin, le père de tout, le père de Thor, cela fait renaître, en elle, un espoir qu’elle croyait perdu. Mais il faut toujours se méfier des apparences…

Bref, l’univers de Futur Imparfait, est un univers que j’apprécie. J’aime ce personnage de Maestro, vieil Hulk ayant pris conscience, malheureusement pour l’homme, de sa pleine puissance, et de ses enfants du héros connus comme Ruby. Pas de véritables grands changements par rapport à la saga d’origine, si ce n’est le lieu qui lui est attribué sur Battleworld.

Bref, à l’image de fe Avengers, ce kiosque Secret Wars : Avengers nous propose des titres de qualités. La magie d’une équipe d’Avengers féminine, une enquête policière par une ribambelle de Thors, une confrontation fraternelle dans une cité sombre et inquiétante où la technologie prédomine ou encore la tyrannie d’un Hulk face à l’espoir de jeunes personnages descendants de grands héros.

Alors ça donne quoi Secret Wars #1

SECRET WARS : LES GARDIENS DE LA GALAXIE #1

Guardians of Knowhere : Rocket et Drax sont dans un bar (oui, cela commence comme une mauvaise blague), lorsque débarque Angela, venue pour se battre avec Drax. Heureusement Gamora est là, et tout le monde s’enfuit chez Mantis pour tomber sur un nouvel adversaire…

L’intrigue n’est, pour le moment, pas spécialement fantastique (Bendis au scénario oblige) mais nous fait se poser pas mal de questions. En effet le Rocket que l’on voit n’est pas le notre puisqu’il est mort avant Secret Wars, tout comme Drax pour qui tout cela semble normal, ou encore Angela qui attaque ses compagnons. Par contre Gamora a toujours les pouvoirs et le look obtenu durant Black Vortex et sent qu’il y a quelque chose qui ne tourne pas rond, qu’ils ne sont pas à leur place.

Bref, tout cela semble très bizarre. Une intrigue qui démarre doucement, des personnages issus de notre réalité et d’autres non. Difficile de se faire un avis pour le moment.

Korvac Saga : Aussi surprenant que cela puisse paraître, nous retrouvons Mickaël Korvac en baron d’une zone de Battleworld. Forest Hills. Petit clin d’œil à sa formidable saga. Et alors qu’il tente de passer un accord avec le baron d’Holy Wood, Simon Williams. Chose bizarre, en passant, ces deux territoires n’apparaissent pas sur la carte d’Esad Ribic, dans le premier numéro de Secret Wars.

Un certain contentieux semble régner entre ces deux barons, et alors que Simon fait d’étranges allusions à Michael Korvac, ce dernier doit également, avec se Gardiens de la Galaxie d’origine, faire face à des phénomènes inexpliqués et inexplicables. Pendant ce temps, Carina réalise quelque chose de surprenant…

Bref, le titre n’est pas mauvais, enfin je pense, il n’est juste pas spécialement intéressant, long à démarrer et vraiment pas très joli. Et puis voir Michael Korvac en baron gentil et peu niais cela me choque.

Infinity Gauntlet : La zone où se déroule l’action de the Infinity Gauntlet n’est vraiment pas rassurant. Ce n’est qu’un immense et vaste champ de ruines et de désolation. Les rues sont désertes et recouvertes de débris. On se croirait en plein milieu du fil Je suis une Légende avec Will Smith.

Au milieu de ce chaos ambiant nous suivons Anwen, sa sœur Fayne, leur père, leur grand-père et leur chien ZigZag. Dans ce joli tableau, si l’on peu dire cela ainsi, il manque une maman, partie avec le Nova Corps, laissant ce qu’il reste de sa famille se battre et se déchirer pour savoir si elle va revenir ou si elle est morte au combat.

Mais le plus clair de leur temps ils tentent d’échapper aux énormes insectes géants et aliens qui ont rasé leur ville. Mais en fuyant, une fois de plus, Anwen tombe sur une étrange pierre bleue…

Bref, Gerry Duggan et Dustin Weaver nous propose un univers oppressant et une ambiance proche du chaos. Quel plaisir que le Nova Corps n’est pas été oublié pour Secret Wars et qu’elle famille attachante nous propose-t-on de suivre. Et l’on frémit en découvrant cette grande silhouette avec une pierre rouge en fin de chapitre…

1602 Witch Hunter Angela : Avec ce titre, Marguerite Bennett et Kieron Gillen transforme Angela en chasseuse de sorcières en pleine Angleterre victorienne. Au milieu de rois, de ducs et de barons la rousse au tempérament de feu aime abattre sa lance et trancher quelques têtes.

Après une première chasse faisant office de prologue ou d’introduction, c’est au choix, nous plongeons dans le cœur du sujet alors qu’Angela décident de chasser du plus gros gibiers que les sorcières ou les monstres habituels, les Faustiens.

Mais cette chasse risque de réveiller leur maîtresse, et cela n’est pas forcément bon pour Angela

Bref, cette ambiance de chasse aux sorcières à la Hansel et Gretel est plutôt plaisante à suivre, à découvrir. Le mélange des genres au dessin est par contre assez repoussant.

Bref, hormis the Infinite Gauntlet, il n’y a rien de vraiment fantastique dans ce kiosque et donc pour l’univers cosmique en général. C’est assez mou, peu captivant, un poil longuet, c’est assez dommage, mais un peu dans la continuité de ce que l’on (Bendis) nous propose pour cet univers depuis Marvel Now... Et puis, où est Star Lord ???

Alors ça donne quoi Secret Wars #1

SECRET WARS : X-MEN #1

Age of Apocalypse : Il était évident que nous allions avoir un titre en rapport à Age of Apocalypse durant Secret Wars. C’est univers fantastique et où tout est possible qui a toujours beaucoup plu aux fans des mutants.

Un combat fait rage en Terre Sauvage ! Holocauste, le fils d’Apocalypse et les X-Men se battent de toutes leurs forces pour récupérer le jeune Douglas Ramsey ! Et même lui ne sait pas pourquoi. Et pourtant, son importance est indéniable lorsque l’on voit le nombre de héros prêts à se sacrifier pour lui permettre de fuir.

Mais même de si beaux sacrifices ne suffisent pas, s’il y a des pertes des deux côtés c’est bien Sinistre qui récupère le jeune garçon pour le confier aux frères Summers, afin qu’ils découvrent le pourquoi de son importance soudaine.

Un mot sur les dessins, Gérardo Sandoval c’est loin d’être le style que je préfère, mais pour un tel titre son côté agressif, nerveux, musclé et sexy est le choix idéal !

Bref, à l’image des dessins nous avons ici un titre nerveux, bourré d’action, de rebondissements, c’est toujours un plaisir de retrouver cet univers.

X-Men 92’ : Quelle surprise de découvrir cet univers issu de la série télé des mutants. Un grande claque de nostalgie, cet animé étant mes premiers pas dans l’univers des comics. Quel plaisir de retrouver ces personnages, leurs looks, à peine ai-je entamé ce premier chapitre que le générique du dessin-animé me revient en tête et m’hérisse les poils.

Alors qu’ils font un laser quest (oui, c’est un peu kitsch) les X-Men sont attaqués par des Sentinelles. Une fois la menace passée, le baron Robert Kelly leur apprend l’existence de Clear Mountain, sorte de centre de réinsertion, un poil forcée, pour mutants dangereux, dirigé par une certaine Cassandra Nova !

Cyclope décide de s’y rendre afin de voir cela de ses propres yeux, et malgré les preuves flagrantes, le scepticisme règne parmi l’équipe, mais il est peut-être déjà trop tard.

Bref, la scène du début est un peu cheap, mais elle a le mérite de nous remettre dans le bain de l’époque et de l’essence même de cet animé. La phase nostalgie passée on découvre avec grand plaisir la présence de Cassandra Nova au casting et elle semble toujours aussi dangereuse.

House of M : Si Age of Apocalypse est la saga mutante par excellence, je lui préfère très largement House of M. Cet univers crée par Wanda Maximoff où les mutants ont pris le pas sur les humains, à la demande, non pas de Magnéto, mais de son frère Pietro.

Mais ce n’est pas pour autant qu’il n’y a plus de combats. Ce ne sont plus les mutants qui sont opprimés mais les humains. Une toute petite poche de résistance, mais bien décidée à se débarrasser le roi Magnus. Heureusement la Garde Rouge veille.

La rébellion humaine n’est pas le seul problème pour la royauté en place, le pire pourrait venir de l’intérieur…

Bref, quel plaisir de retourner dans l’univers d’House of M, une nostalgie qui nous rappelle à quel point le passé des mutants était glorieux avant sa longue descente aux enfers ayant conduit à Bendis. Ce qui est intéressant avec ce tie-in c’est qu’il nous permet de plonger un peu plus profondément dans le titre, dans sa vie de tous les jours.

Bref, ce Secret Wars : X-Men me réconcilie avec les mutants, il me permet de me rappeler que c’était bien avant, qu’on avait de bon crossover avant Battle of The Atom ou le Procès de Jean Grey. Trois univers que je suis ravi de retrouver et proposant des intrigues qui valent le coup.

Alors ça donne quoi Secret Wars #1

OLD MAN LOGAN #1

Old Man Logan : Au milieu et à la fin des années 2000, Wolverine a vu Mark Millar se pencher sur son cas. Après Ennemi d’Etat, nous avons découvert Old Man Logan, avec un Wolverine vieux, en couple et avec un enfant vivant dans une zone contrôlé par une horde de Hulks. Il n’utilise plus ses griffes depuis qu’il a été manipulé par Mystério et exterminé tous les X-Men. Mais lorsque les Hulks massacrent sa famille, le snikt est de retour et les Hulks ne font pas long feu. Logan reprenant ensuite la route avec un bébé, celui de Luke Cage et sa femme.

Secret Wars : Old Man Logan se déroule quelques années après ces événements. Logan sillonne les alentours pour se débarrasser des différents abrutis voulant reprendre les territoires des Hulks. Mais lors de l’un de ses raids, il tombe sur une tête d’Ultron qui ne va pas avec ses souvenirs. Il décide alors de franchir le mur !...

Bref, tant au scénario qu’au dessin, je crois avoir ici mon tie-in préféré à Secret Wars. Je suis totalement fan de ce futur chaotique et dystopique. Ce Logan est absolument magnifique et les dessins de Sorrentino sont une véritable claque tant ils nous emportent, nous emmènent dans l’histoire, dans l’action. Ses personnages sont superbes, l’action vivante et la mise en page d’un dynamisme incroyable.

X-Tinction Agenda : Avec ce titre, nous retournons sur Génosha, peu de temps après la rébellion des mutants menée par les frère Summers face à Hodge. Et alors que tous espéraient une période faste et enjouée, c’est une terrible peste qui s’abat sur l’île. Génosha se retrouve en quarantaine, les vivres se font rares et la colère gronde, menant à la révolte et les troupes de d’Havok se retrouvent dans une situation compliquée. D’autant que le baron Grey et les X-Men du continent semblent ne pas vouloir faire grand-chose, étrangement…

Havok se retrouve à devoir fait un choix drastique…

Bref, bien que l‘histoire de Marc Guggenheim soit plutôt bien écrite et intéressante, je n’ai pourtant ressenti aucun plaisir à sa lecture, et c’est le premier titres où il n’y a aucune attente quant à la suite.

E is for Extinction : Ah ! L’âge d’or des mutants! Avec le run culte de Grant Morrison et ses New X-Men.

La différence ici, c’est que Xavier a fini par se faire sauter la cervelle pour mettre fin à la menace Cassandra Nova. Des années plus tard, son vieil ami Magnéto a repris le flambeau des X-Men, avec une équipe bien différente (Bec et sa chérie, Basilic ou encore Quentin Quire, entre autres). Ils se retrouvent à devoir se battre contre les U-Men.

Oui, être mutant c’est in. Les couples n’hésitent pas à faire un spermogramme pour savoir s’ils ont des chances d’avoir un enfant mutant. Mais les méthodes ne sont pas toujours aussi respectueuses.

Et que dire des vieux mutants has been (Cyclope, Emma et Wolverine) qui recherchent leur gloire d’antant ?

Bref, à l’image du titre de Grant Morrison, Chris Burnham (un fidèle de l’Ecossais) nous tisse une histoire compliquée mais passionnante avec un grand nombre d’intrigues et de portes d’entrées. Et avec Ramon Villalobos au dessin nous avons quelque chose proche de John Cassaday. Un bel hommage.

Bref, avec ce kiosque nous avons sans doute, du moins j’ai sans doute, deux de mes titres préférés. Old Man Logan est juste parfait tant au scénario qu’au dessin. On suit les aventures de ce vieux Logan avec un plaisir non dissimulé, avec des dessins à tomber par terre. Et E is for Extinction quui est un magnifique clin d’œil, un bel hommage, à la merveilleuse période qu’ont vécu les mutants sous Grant Morrison. Seulement trois titres pour ce kiosque, mais quelle qualité sur deux d’entre eux !

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