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Daily Héros

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Un blog de passionné pour des passionnés ^^

Mon Impression : Catwoman tome #4

Mon Impression : Catwoman tome #4

Aimant faire face à la vindicte populaire, j’aimais assez le petit univers que l’on me proposait pour Sélina Kyle. Sans être quelque chose de fantastique, les histoires proposées étaient plutôt sympathique à suivre et à lire, et les dessins, que ce soit Guillem March ou Rafa Sandoval, plutôt agréables, même si l’aspect sensuel, pour ne pas dire sexuel etait trop présent. Je parle au passé, car avec le troisième et précédent tome, Ann Nocenti a tout balayé ! Si la pollution du titre par les (trop) multiples grosses sagas de Batman ne sont pas de son fait, la baisse de qualité des aventures de Catwoman, et la mauvaise caractérisation des personnages le sont, eux !

Les rues de Gotham sont inquiétantes, mais ce qui rampe sous ses rues pavées l'est encore davantage... Engagée dans une guerre contre les pires gangsters de la ville, Catwoman met une fois de plus ses plus proches alliés en danger. Pour sauver l'un d'entre eux, elle devra s'aventurer dans les sinistres labyrinthes de la Cité et affronter ce qui, jusqu'alors, demeurait méconnu de tous.

(Contient : Catwoman #19-24 + #26 + Annual #1 + Batman The Dark Knight 23.4: Joker's Daughter)

Mon Impression : Catwoman tome #4

Et comme pour me donner raison, ce tome commence avec un épisode tie-in à Forever Evil, dans lequel notre cambrioleuse de charme accepte de se faire interner à l’Asile d’Arkham afin d’être recrutée par la Société Secrète des Super-Vilains. Et heureusement qu’elle trouve, grâce à Black Mask, l’entrée d’un immense réseau souterrain, car sinon, encore une fois, cet épisode aurait fait tâche au milieu des autres…

Tous les épisodes suivants ne se résument en un seul mot : guerre ! Tout commence avec une opposition entre Catwoman et le Pingouin, Sélina découvrant que Gwen reverse une partie de ses vols à Copplebot, comme pour payer une taxe. Ce qui déclenche une guerre ouverte entre le chat et l’oiseau ! Une guerre qui va ravager les badlands entre les hommes du Pingouin (véritable furie dans ces histoires, malheureusement il quitte bien trop vite le navire…) et ceux de Queue de Rat, clan totalement inconnu… La violence n’a de cesse de monter et une fissure s’ouvre dans une rue des badlands, où disparaît Queue de Rat (faudra voir à travailler les noms, parce que franchement…)

Mon Impression : Catwoman tome #4

Catwoman, se sentant responsable décide de descendre dans les entrailles de Gotham et tombe dans le Charnier, cité/refuge de Phosphorus, et sa fille Poudrière, en pleine guerre avec les hommes de Phacochère… Et oui, même sous Gotham, on retrouve une faune exotique et sortie de nulle part. Charnier, Poudrière, PhacochèreAnn Nocenti enchaine les nouveautés… toutes plus affligeantes les unes que les autres. On se retrouve avec une sorte de triangle des Bermudes isolé sous Gotham, où nous avons l’impression de baigner dans le moyen-âge, tous les clichés allant avec. Roi et ses subordonnés, mariage arrangé pour signer la paix, femme soumise (la palme allant à Poudrière…)

Mais alors que Catwoman se débat au milieu de ce conflit totalement inintéressant et irréaliste, Ann Nocenti va encore plus loin, avec une troisième faction, dans les Abysses et dirigée par la Fille du Joker…Tarée sado-maso étant tombée sur le visage du Joker et complètement dérangée… Trop de nouveautés tuent la nouveauté, il faut parfois savoir s’abstenir.

Catwoman se retrouvent donc au cœur de cette guerre de territoires et cherche pas tous les moyens de trouver Queue de Rat, vivant de préférence. Tandis que nous nous demandons comment tout cela n’a pu être découvert par Batman où l’un de ses soldats…

Mon Impression : Catwoman tome #4

Graphiquement, le travail de Rafa Sandoval est toujours de bonne facture, même si on fini, finalement, par se lasser. L’histoire n’étant pas des plus passionnantes, l’impression de statisme de certaines cases n’aide pas vraiment. Les visages ne sont pas vraiment top, mais dans l’ensemble cela reste assez joli.

Bref, un tome véritablement chiant à lire. J’ai l’impression d’avoir passé une semaine dessus tant je me suis forcé à y replonger. Ann Nocenti part en vrille et très honnêtement je ne retiens rien de toutes ses créations farfelues, pour ne pas dire bizarres.

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