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Daily Héros

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Mon Impression : X-Men Legacy #1 : Prodigue

Mon Impression : X-Men Legacy #1 : Prodigue

Autant le dire de suite, Légion n’est pas un personnage qui me fait vibrer, qui me fait rêver, ni même qui m’intéresse en fait… Quand, au moment de Marvel Now, les sollicitations nous ont annoncé que le titre X-Men Legacy serait centré sur le fils du Professeur Charles Xavier, ma première réflexion fut de me dire que je zapperais ce titre. La critique aidant, et étant plutôt fan des « petites » séries sans poids lourds, je me suis, faiblement, laissé tenter.

Faites la connaissance de Légion, le mutant le plus puissant mais aussi le plus instable au monde. Souffrant de troubles mentaux, il possède de nombreuses personnalités qui ont chacune un pouvoir différent ! Alors que son père, le célèbre professeur Charles Xavier, vient de mourir, David Haller sera-t-il en mesure d'affronter les démons qui le hantent ? Une série captivante !
Auteurs : Simon Spurrier, Tan Eng Huat, Jorge Molina (Contient les épisodes US X-Men Legacy (2013) 1-
6)

Mon Impression : X-Men Legacy #1 : Prodigue

Dès le départ, nous découvrons le lieu de retraite de Légion, et comme bien souvent dans les comics, cela se trouve au pied de l’Himalaya. A la demande de son père, David apprend la méditation, à rester calme, à compartimenter ses nombreuses personnalités. Occasion également de découvrir le Qortex, la prison, à l’intérieur de sa tête, qui lui sert à tenir en respect les deux cents personnalités qui vivent dans son esprit ! Et on trouve de sacrés gugusses dans cette tête, des gens peu recommandables aux noms complètements abracadabrants.

Malheureusement, alors qu’il est sur la bonne voie pour un début de rédemption, la découverte de la mort de son père, de la main de Cyclope, va provoquer une seconde d’absence de concentration ! Il n’en faudra pas plus aux personnalités hantant sa tête pour se libérer et essayer de prendre le contrôle du corps de David !

Tout le village où il se trouve est détruit, et il se retrouve nez à nez, ou plutôt yeux à yeux face à une paire de yeux. Ce dernier va lui dévoiler, accidentellement l’existence de deux enfants mutants en grand danger au Japon. Dès lors, David se met en tête de les sauver et par la même occasion de réaliser le rêve de feu son père. Tout cela en étant poursuivi par les X-Men de l’école Jean Grey.
Si on retrouve les habituels Wolverine, le Fauve ou encore Tornade, il est plaisant de revoir dans ces histoires post Marvel Now des personnages trop souvent absents comme Chambers, le docteur Rao ou encore Blindfold. Ce dernier étant un personnage extrêmement important de ces six premiers épisodes. On lui découvre un passé, une famille dont un frère assez psychopathe et dangereux et surtout une profonde tristesse sur les premières années de sa vie, une vraie douleur. Beaucoup d’empathie se dégage de ce cours flashback sur cette élève. Et son destin va se retrouver lié aux agissements de Légion, enfin de David. Il ne veut plus entendre ce nom.

Mon Impression : X-Men Legacy #1 : Prodigue

Intéressant de voir ce changement de direction pour David. Il est plaisant de le voir évoluer en balance sur un fil de fer au dessus du vide. On ne sait jamais de quel côté il va pencher. Et l’on se rend compte que son père, bien qu’absent, bien qu’en colère contre lui, pèse énormément dans sa façon d’agir, et même de penser.

Intéressant, et même amusant, également de voir cette narration se couper en deux. Entre ce qu’il se passe dans le présent, avec un David agissant bien pour la première fois de sa vie, tout en ayant encore ses pulsions de colère et de rage ; et ce qu’il ce passe dans sa tête : sa quête pour renfermer chacun de ses invités et ainsi avoir accès à leurs pouvoirs.

Graphiquement c’est assez joli. Rien d’exceptionnel, mais cela donne bien vie à l’histoire. Je préfère le style de Tan Eng Huat, pas toujours précis, assez souvent brouillon, pas vraiment magnifique mais toujours mieux que les traits lisses de Jorge Molina, incapable de différencier ses personnages au niveau de l’âge. Mais il retranscrit très bien l’action et les émotions. Et ses cases de flashbacks sur Blindfold sont vraiment empathiques.

Bref, une belle surprise, rien de faramineux, mais une histoire plaisante, un David Haller qui décide de rendre hommage à son père en donnant vie à son rêve. Malgré les obstacles, qu’il s’est mis lui-même devant lui de par ses actions passés, il ne fléchit pas et trace sa route. Un personnage rare bien mis en lumière, avec de gros délires avec les personnalités l’habitant. Une bonne narration, des dessins adéquats. J’attends la suite de ses aventures avec impatience.

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