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Daily Héros

Daily Héros

Un blog de passionné pour des passionnés ^^

Publié le par Biggy
Publié dans : #Comics
Mon Impression : X-Men tome #1

Personnellement, le relaunch Marvel Now aura fait beaucoup de mal aux titres mutants ! Un All-New X-Men qui ne va nulle part et qui ne sert que de défouloir à Bendis dans ses délires adolescent. Uncanny X-Men n’est pas stable et démarre trop tard. Le salut venant des titres sur Logan et le surprenant X- Men Legacy dont je vous ai déjà vanté les qualités dans les quatre 100% publiés.

Avec X-Men, par Brian Wood, l’approche est différente, pas de Cyclope, pas de X-Men des origines, juste les X-Women !

Tornade réunit une équipe entièrement féminine pour protéger un enfant recueilli par Jubilé. Cet orphelin pourrait détenir la clé pour protéger le monde… ou le détruire. Les mutantes seront également prises dans la tourmente d’une guerre fratricide qui date de plusieurs siècles.

Le scénariste Brian Wood (DMZ) lance une nouvelle série X-Men dessinée par Olivier Coipel et David Lopez.

(Contient les épisodes #1 à 4)

Mon Impression : X-Men tome #1

Les comics avec des personnages féminins n’ont, malheureusement, que très peu souvent du succès. Ce qui est dommage puisqu’ils sont bien souvent passionnants. Mais je ne sais pas, le lectorat a du mal à s’y intéresser. Marvel tente donc le diable en ne proposant pas un titre X-Woman en solo mais en équipe. Et l’on retrouve au casting, autour de Tornade, Kitty Pryde, Psylocke, Malicia et Rachel Summers.

A ce petit groupe va se rajouter la jeune Jubilé, qui débarque, apeurée à l’école Jean Grey, suivie par un homme mystérieux, accompagnée de son bébé ! La petite vampire, protégée de Logan, se retrouve, en effet, avec un bébé, qu’elle a sauvé, sur les bras, et avec qui elle semble avoir, déjà, tissé un lien très fort et profond.

Mon Impression : X-Men tome #1

L’homme qui la suit depuis l’Europe, se rend lui aussi à l’école Jean Grey mais s’y constituer prisonnier ! Il s’agit de John Sublime ! La bactérie ennemie des mutants. S’il suit Jubilé, ce n’est point dans mauvaise intention mais pour prévenir les intentions de sa sœur jumelle, qu’il a repoussé il y a des milliards d’années, et qui vient se venger sur toute la race humaine. Et cette bactérie jumelle, se nommant Arkea, se trouve sur Shogo, le bébé de Jubilé !

Si John Sublime contrôle la matière organite, Arkea, elle, est la maîtresse de la technologie !

Très franchement, je me suis profondément ennuyé pendant ce premier arc. Le personnage d’Arkea ne réussissant à aucun moment à m’intéresser ! Et ce n’est pas le mauvais travail sur nos X-Women et cette pseudo-guerre de pouvoir entre Tornade et Rachel qui y change quoique ce soit.

Mon Impression : X-Men tome #1

Graphiquement, Olivier Coipel, pas question de chauvinisme avec moi, ne m’attire plus du tout. Ces dessins sont trop fixes, avec des personnages pas toujours beaux et qui tirent une tronche de trente kilomètre de long. Ce n’est pas forcément mieux avec David Lopez.

Bref, mou du genou ! Voilà qui résumerait à la perfection ce premier arc. Ce n’est donc pas cette série, pour le moment, qui va relever l’univers mutant durant Marvel Now ! Des personnages sans charisme (tant au scénario qu’au dessin), une intrigue ronflante et peu inspirante, des dessins qui ne me parlent plus.

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Publié le par Biggy
Publié dans : #Cinéma
J'ai vu! #228 : Clones

Qui dit Bruce Willis, dit passage obligé au cinéma ! Si en plus on se retrouve dans un monde dystopique poussant à la réflexion, et avec une artiste aussi géniale que Rosamund Pike au casting, on peut s’attendre à un excellent film. C’est ce que nous propose Clones de Jonathan Mostow, basé, inspiré par le comics Surrogates de David Schulner.

Imaginez un monde où vous ne bougez plus de chez vous, où vous ne craignez plus rien, où vous pouvez ressembler à ce que vous voulez, à qui vous voulez. Un monde où l’obésité, les défauts physiques n’existent plus. Un monde où, si vous vous prenez une balle ce n’est pas grave, vous ne sentirez rien. Tout cela est possible grâce aux clones de substitution ! Des doubles sans défaut, ressemblant comme deux gouttes d’eau à des humains, commandés à distance, effectuant nos tâches, de prendre nos places dans la société et à travers lesquels nous vivons par procuration sans quitter le confort et la sécurité de notre foyer douillet. 98% de la population des Etats-Unis vit à travers son clone robotique, les rares humains à refuser cette évolution, non naturelle, vivent dans des zones à part dans les grandes villes, prônant, de façon un peu violente, le retour à une humanité normale…

J'ai vu! #228 : Clones

C’est sur cette Terre que vit, survit l’inspecteur Greer (Bruce Willis) et sa partenaire Peters (Rhada Mitchell) Ils sont appelés sur les lieux d’un accident, et découvrent, ahuris, les victimes de meurtre ! Chose qui n’est plus arrivé depuis des années ! Non seulement les clones sont complètement HS, mais les propriétaires sont morts sur le coup, à travers la machine les reliant à leurs clones, le cerveau liquéfié ! C’est donc une enquête passionnante et inédite qui attend nos deux policiers. Mais ils sont à des lieux d’imaginer jusqu’où elle va les mener… Remontant jusqu’au Prophète (Ving Rhames) chef, gourou, des derniers humains normaux, mais aussi jusqu’à l’ancien patron de VSI et créateur des clones de substitution, père de la première victime…

Mais lorsque Greer perd son clone, et se retrouve simple humain au milieu de robots, sa vision des choses en prend un coup ! Son passé douloureux et son impossibilité de voir sa femme, Maggie (Rosamund Pike) autrement qu’à travers son clone (cette dernière refusant de montrer son vrai visage défiguré) vont le conduire à prendre des décisions radicales pour tout le pays…

J'ai vu! #228 : Clones

Plus qu’un simple et bon divertissement, plus qu’un film esthétiquement superbe (le bluff du maquillage qui donne l’impression de voir un vrai clone robotique de Bruce Willis, Rosamund Pike ou n’importe qu’elle autre acteur), Clones nous pousse à nous interroger. Si ce futur hypothétique paraît plus que farfelu, et surtout très, très, très lointain, n’importe quel spectateur se pose la question. Le ferais-je ? Et lorsqu’on contemple notre société visant toujours plus à s’engouffrer dans l’assistanat, dans le gadget technologique qui nous permettra d’en faire un peu moins que la veille, on se dit que nombreux seraient ceux à accepter une telle vie. Une majorité. Et quelle aberration, un tel concept va à l’encontre de la définition de vivre. Tout est faux, tout est fou et le clone n’est pas de substitution mais de remplacement, rêvé. Et la phrase de Peters illustre à merveille cela lorsqu’elle voit, pour la première fois Greer, en lui disant qu’il « ressemble à son clone » !

Bref, personnellement, Clones est un excellent film. Je prends grand plaisir à le revoir et à contempler ce que notre société pourrait offrir de pire en continuant de la sorte. J’aime ce genre de film où l’on nous pousse à la réflexion, où l’on incite le spectateur à s’interroger tout en profitant d’un excellent divertissement.

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Publié le par Biggy
Publié dans : #Comics
Mon Impression : Tokyo Ghost tome #1

C’est un fait ne souffrant aucune contestation, Rick Remender est un scénariste de génie, et un artiste prolixe, prolifique. Sean Murphy est un artiste avec un talent incroyable, capable de nous plonger au cœur d’un univers, d’une histoire en seulement quelques planches. Alors voir les deux personnages s’associer pour nous offrir une vision cauchemardesque de notre futur, il était impossible de résister et de ne pas baver d’envie.

L’archipel de Los Angeles, 2089. L’Humanité est devenue totalement accro à la technologie. Créer le buzz est désormais l’unique motivation d’une population tenue dans une dépendance virtuelle par le consortium du divertissement Flack Corp. Led Dent et Debbie Decay sont le bras armé de cette corporation et leur prochaine mission les emmène en plein cœur des Jardins Préservés de Tokyo, bien au-delà de l’influence néfaste de leur commanditaire…

(Contient les épisodes #1 à 5)

Mon Impression : Tokyo Ghost tome #1

Nous sommes en 2089, à Los Angeles, le monde a continué d’évoluer (si l’on peut appeler cela évolution) en suivant le chemin emprunté depuis ces dernières années. L’Homme est devenue un zombie technologique, relié en permanence à des dizaines d’émissions de télé réalité, les yeux « greffés » sur les réseaux sociaux, filmant leur vie, s’amusant à torturer, tabasser des inconnus pour faire une nouvelle vidéo qui fera le buzz, le plus de vues, le sang et les morts sont un divertissements comme dans les Courses à la Mort. Les sentiments s’injectent par nano puce, le contact humain n’existe plus, et l’intimité est devenue la hantise de tout le monde !

Vision assez terrible de notre futur, mais si l’on y réfléchi, en retirant les éléments un peu excentriques (comme les sentiments par nano puce, bien que…) on peut facilement extrapoler et se dire que ce futur imaginé par Rick Remender, ce futur dystopique est carrément possible et crédible. On est clairement sur ce chemin. Si internet est clairement un outil formidable et utile, il est également cause de dépendances et le théâtre des pires déviances humaines, le plus souvent sans que la moindre réprimande ne soit envisagée. Certes tout est question d’évolution, et les nouvelles générations ont toujours été très critiquées par les précédentes, mais force est de constater que notre société est à la dérive ! Le ridicule, le navrant, la violence, le sexe prennent le pas sur le reste.

Alors cette vision, crédible, de Rick Remender, fait froid dans le dos !

Mon Impression : Tokyo Ghost tome #1

Dans cette Los Angeles terrible, nous découvrons Led Dent et Debbie Decay. Des agents servant au bien être des habitants pour le compte de Flack Corp, le plus consortium de divertissement. Il est amusant que la « loi » est ici aux mains de ceux qui créent ce futur décadent, histoire que l’on ne vienne pas empêcher leurs « drogués » de quitter le droit chemin.

Led et Debbie sont en couple, du moins Debbie fait tout pour tenir le peu d’humanité qui reste de son chéri. Si Debbie est une zéro tech, n’ayant jamais été connecté, Led est l’un des êtres les plus dépendants qui soit à Los Angeles, vomissant s’il ôte son casque connecté et tombant dans les pommes si Debbie tente le moindre rapprochement intime avec lui.

Mais Debbie se bat pour eux, se bat pour Teddy, celui que Led était avant sa transformation, avant sa dépendance. Elle est persuadé que Teddy est toujours là, quelque part. Leur mission en court est sensée être la dernière. Debbie ayant obtenu en cas d’arrestation de l’anarchiste tueur Davey Trauma, qu’ils seront libérés de leur contrat ! Mais le patron de Flack Corp parvient à la manipuler pour qu’ils fassent une dernière mission, à Tokyo, une ville apparemment vierge de toute technologie mais préparant quelque chose de terrible à l’encontre de Los Angeles. Debbie accepte, mais avec dans l’idée de ne jamais revenir, Tokyo représentant tout ce dont elle rêve pour elle et Led.

Une fois sur place, elle découvre les Jardins Préservés de Tokyo, un lieu idyllique, correspondant à ses rêves les plus fous, un lieu où elle est sûre de retrouver Teddy, après toutes ces années. Mais le passé risque de chambouler tous ses plans…

Mon Impression : Tokyo Ghost tome #1

Graphiquement, Sean Murphy nous livre un travail absolument merveilleux ! La vision effroyable de Los Angeles de Remender est super bien rendu. Tout n’est que sale, sanglant, sexuel, malsain, repoussant. Les personnages le sont tout autant. Quel choc alors quand nous découvrons cette Tokyo tout simplement magique, la végétation et la nature ayant repris leurs droits sur le béton et le goudron. Deux visions clairement différentes, totalement en opposition mais pour un même résultat, un formidable voyage à chaque fois, où l’on s’en prend plein les yeux !

Bref, Tokyo Ghost est un titre excellent ! Un voyage fantastique et inquiétant en même temps. Un récit où Remender nous pousse à la réflexion sur le chemin que nous empruntons et à nous bouger pour agir tant qu’il n’est pas trop tard. On passe de l’horreur au rêve à travers une touchante et douloureuse histoire d’amour.

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Publié le par Biggy
Publié dans : #Cosplay

Retour en Suisse aujourd'hui, j'ai envie de dire retour chez moi donc, pour retrouver la charmante Magisa, qui répond à toutes vos questions.

Parle-moi Cosplay #144,5 : Magisa

Peux-tu nous parler un peu plus de la Swiss Cosplay Family ? Vous avez vraiment l’air de former une grande famille. C’est venu comment ?

La Swiss Cosplay Family est avant tout un groupe de personnes, provenant principalement de notre cher mini pays pratiquant le cosplay, la photo et l'organisation autour de cet univers. Elle s'est créée lorsque nous avons fait connaissance les uns avec les autres au fur et à mesure des années. Et vers 2011-2012, Stylouz Cosplay a décidé de créer un groupe privé facebook avec les cosplayeurs de Suisse afin de parler de notre passion, de présenter nos projets, de se donner des conseils, faire suivre les infos sur certains événements. Depuis, ce groupe est devenu le "meet point" de tout ce qu'il se passe par chez nous, de nos projets, des conventions, de conseils, de tuto etc. Est venu ensuite la création de la page facebook, les t-shirt et autres petits produits que nous avons développé afin de donner une image à ce groupe. On s'entend effectivement très bien car on est surtout une bande de potes, on se voit beaucoup en dehors aussi du cosplay et on aime se retrouver entre nous. Bien sûr on se retrouve pas tous les trois cents personnes, mais on aime également accueillir des nouvelles petites têtes et circuler une image et une mentalité positive sur le cosplay. Bien trop souvent, malheureusement, il y a des histoires, des dramas, des choses négatives un peu partout sur ce hobby. Ça nous tiens donc à cœur de garder ce côté "amical" et "cool" car le cosplay c'est ce qui nous réunis et nous permet de faire de belles rencontres.

Ah nous sommes d’accord sur l’aspect physique irréprochable. Mais ne trouves-tu pas que les filles en rajoutent en étant de plus en plus dénudées ?

Probablement que certaines en jouent un peu. Je ne m'arrête pas trop là dessus car au final elles font ce qu'elles veulent et elles assument. Et encore, je peux comprendre que, quand tu as un beau corps, que tu travail pour l'avoir, tu as envie de le mettre en avant. C'est plus le regard général, même de ceux qui ne font pas de cosplay qui alimentent cette image, qui me dérange. Parce que finalement, qu'une cosplayeuse assume et montre son physique, elle fait du cosplay pour elle. Même si elle en joue un peu. Et c'est ce que le spectateur lambda mélange parfois en pensant "pour être doué faut être comme elles" (ou eux, ça marche aussi pour les hommes). Non ! On le fait pour nous pas pour les autres. Chacun à ses charmes, qu'ils soient physiques ou techniques !

Parle-moi Cosplay #144,5 : Magisa

En dix ans, comment as-tu vu évoluer le cosplay ?

J'ai vu le cosplay évoluer en bien comme en moins bien. Justement par ce côté un peu trop commercialisé. On se contentait de peu avant. Mais il a plus évolué dans le bon sens. On a tellement plus de choix. On galère moins à trouver les choses dont on a besoin. Les perruques typiquement: Il y a dix ans sur ebay (par exemple) il n'y avait pas autant de choix. Ce n'était pas aussi développé (bon les perruques coûtaient 2$ aussi.........). Maintenant on a des sites spécialisés. Les gens testent des nouvelles matières et en font des tutos. Des tutos de toutes sortent: tissu, props, make-up, perruque...etc. Et il y a aussi le fait qu'il y a plus vraiment de frontières entre les pays. On peut faire de superbes rencontres partout dans le monde !

Aller dans le plus sexy ? Tu te fixes des limites à ne pas franchir ?

Non pas forcément ! C'est juste que je choisi toujours (va savoir pourquoi) des trucs mignons. J'ai envie de tester les "bad girls", faire des méchantes pour une fois. C'est plus par rapport à mes traits de visages (qui vieillissent ;___;) qui me correspondraient mieux que les petites filles, qui ne me vont définitivement pas ! (j'vous jure que j'essaie d'arrêter Sakura de Card Captor, mais c'est dur T^T)

Tu penses continuer encore longtemps ?

Aussi longtemps que j'aurai du plaisir à faire et porter des costumes. Mais surtout avec qui je peux partager tout ces bons moments :)

Parle-moi Cosplay #144,5 : Magisa

Mais pourquoi tout le monde veut faire Anna ou Elsa de la Reine des Neiges ?

Je ne peux pas répondre pour tout le monde, chacun à ses raisons ! Ce qui est sûr, c'est que j'ai eu un gros coup de cœur pour Anna. Je me suis gavée de "Frozen" dans une période pas très rose pour moi. Et le personnage d'Anna m'a fait beaucoup de bien. Elle ne recule devant rien, les obstacles elle les franchît sans se poser de questions. Même si elle est naïve, et parfois nunuche c'est un personnage basé sur la positivité. Dans ces moments où tous à été noir et négatif, elle m'a fait sourire et donner ces moments où j'ai pu mettre de côtés mes problèmes, le temps du film. Je me suis donc naturellement attachée à ce personnage.

Le cosplay t’a changé ?

Il m’a beaucoup apporté c’est un fait. Ça m’a aidé à m’épanouir, à m’exprimer et m’affirmer. Il m’a surtout permis de faire la connaissance de gens qui, eux, m’ont aidé (et m’aide) à être quelqu’un de meilleur.

Des coups durs ? Des coups de mous ?

Bien sûr ! Très souvent en fait. Mais peu importe ce qui peut me chagriner, je me force à toujours positiver et ne pas me laisser aller. C’est plus dur à des moments que d’autres et j’ai vraiment des amis à qui je peux confier mes soucis. Ça été très dur à une période, maintenant j’ai appris à passer du dessus des choses et à vraiment me fixer sur les vraies raisons pour lesquelles j’aime faire du cosplay. Par contre je ne serai jamais contente de ce que je fais et j’aurai toujours un regard très critique sur mon travail. Mais je ne suis pas la seule:)

Parle-moi Cosplay #144,5 : Magisa

Que peut-on te souhaiter pour la suite ?

De m’améliorer, que ce soit en couture, qu’en props, en perruque, en TOUT. D’aboutir mes projets et de continuer à m’amuser avec mes potos et faire de nouvelles rencontres !

Un petit mot pour les lecteurs ?

Un immense merci d’avoir pris le temps de lire ces quelques lignes. Merci de suivre mon travail qui vaut ce qu’il vaut. Et vraiment n’hésitez pas à venir me faire un petit coucou si vous me croisez en convention. Ca me ferait super plaisir de converser avec vous !

Nomine la prochaine personne interviewée.

Je nomme la plus « oishiii desuuu neeeee » des cosplayeuses suisses, ma petite fofolle Chech Cosplay.

Parle-moi Cosplay #144,5 : Magisa

Que cette Swiss Cosplay Family vend du rêve. J'en suis maintenant à de nombreux et nombreuses artistes suisses interviewés, et je retrouve toujours cette même simplicité, cette même joie de pratiquer le cosplay juste pour le plaisir. Magisa est l'exemple parfait de ce qu'est la Swiss Cosplay Family. Une magnifique rencontre.

Vous pouvez d'ailleurs suivre son travail ici.

A très vite.

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Publié le par Biggy
Publié dans : #Cosplay

Ce fut un tout petit peu plus long que pour sa soeur Soryane, mais on ne contrôle pas toujours nos emplois du temps, et il faut dire que j'étais pas mal occupé ces derniers temps, avec l'arrivée de l'automne. Mais voilà, nous retrouvons enfin Dragomira, dans sa seconde interview, où elle répond à toutes vos questions.

Parle-moi Cosplay #140,5 : Dragomira Cosplay

Quel plaisir de tomber sur des artistes aussi passionnantes que toi ou ta sœur. C’est rafraichissant et procure beaucoup de bonheur. Est-ce justement le sentiment que tu cherches à partager en pratiquant le cosplay ?

Merci beaucoup ! Ca fait vraiment plaisir de lire cela ! Oui c’est ce que je cherche à partager le plus possible ; Juste le plaisir, le bonheur de cosplayer car c’est après aussi le but ou l’un des buts même du cosplay. C’est un hobby, une passion qui se doit d’être pratiqué avec plaisir pour soi-même et pour les autres avec qui tu partages cela, qu’ils soient des cosplayers ou non !

C’est quoi ton univers ? Ton monde perso ?

Mon univers tourne beaucoup autour de la musique car c’est ma première passion ! Je peux beaucoup exprimer mes émotions et ressentis à travers la musique. Je fais de la harpe, du violon et je pratique le chant. Je m’exprime beaucoup à travers eux. J’ai d’ailleurs le projet de connecter cosplay et musique car je trouve que ce sont deux domaines qui vont très bien ensemble !

Vous travaillez ensemble entre sœurs ? Vous motivez, vous soutenez ?

Oui on se soutient beaucoup !! On travaille des fois ensemble sur nos costumes en nous conseillant mutuellement surtout quand il s’agit de projets communs (comme on a eu avec les préselections European Cosplay Gathering ou même le World Cosplay Summit !). On se motive également ensemble et s’il y a un problème, un mauvais ressenti ou autre, on en parle entre nous et surtout on n’hésite pas à le faire car il est très important de parler de ce que l’on ressent, de dire ce qui ne va pas, d’évacuer et ce, même dans le cosplay.

Parle-moi Cosplay #140,5 : Dragomira Cosplay

Tu envie quelque chose chez ta sœur ?

Peut-être son fort caractère haha mais en soi non je ne lui envie rien. Nous sommesdeux personnes avec nos qualités et nos défauts et nous apprenons comme tout le monde à les accepter, les aimer et évoluer avec. Nous pouvons parfois vivre des expériences différentes l’une et l’autre et nous les partageons ensemble de manière naturelle. Je veux dire par-là que même étant jumelle, nous vivons et ressentons les choses quelque fois différemment et d’une manière ou d’une autre, nous les partageons ensemble en discutant.

Il n’est pas difficile de s’épanouir dans l’univers du cosplay alors que l’ambiance générale, autour, dégage tant de mauvaises ondes ? C’est hallucinant la méchanceté gratuite à laquelle on peut assister ?

Il est difficile de s’épanouir dans la vie en général je dirais. Le cosplay peut être un tremplin qui permet de s’épanouir en soi justement. C’est mon cas. J’ai réussi à m’épanouir avec le cosplay. C’est ce hobby qui m’a donné des ailes et la possibilité de développer ce que je suis et surtout la communication avec les autres et d’apprendre que je ne suis pas seul. Le cosplay, comme beaucoup de domaine, nous amène à nous confronter non seulement aux autres mais aussi à nous-mêmes. Dans le sens où le cosplay nous amène à des réactions face aux autres qu’on n’aurait jamais pensé avoir. Face aux critiques ou au contraire aux compliments. Oui il y a beaucoup de méchanceté gratuite dans le cosplay. On peut avoir un avis qui diffère des autres, négatif ou positif mais il est important à mon sens d’être conscient que les paroles que l’on dit et que l’on partage va atteindre d’une manière ou d’une autre un Etre Humain qui lui aussi a des sentiments et ressentis et qui va réagir de manière légitime. Il n’y a pas de mauvaises manières de réagir à de la méchanceté gratuite et ce surtout dans le cosplay. On réagit comme on peut. Je ne crois pas qu’on puisse juger une personne à la manière dont elle réagit à la méchanceté. Une personne qui critique très méchamment, sans aucune retenue, peut nous atteindre très profondément et c’est ça qui est hallucinant à mon avis, c’est qu’on n’est pas conscient de la portée de nos paroles et également de nos actes dans le cosplay tout comme on ne sait pas comment on va réagir à la méchanceté gratuite devant soi. C’est sans doute ce qui rend difficile l’épanouissement dans le cosplay. Il est impossible de rendre une personne consciente de la portée de ces paroles sur le moment, d’autant plus que même si tu le fais avec toute la bonté du monde, la personne ne réagira pas toujours comme tu le souhaites et surtout ne comprendra pas nécessairement ce qui peut venir te freiner une nouvelle fois dans ton épanouissement surtout que ce dernier peut se travailler avec une chose que toute personne, je dis bien toute, attend ; La reconnaissance. Celle des concours cosplay ou celles des compliments sur un costume que tu as fait. Seulement, je pense qu’attendre la reconnaissance quoi qu’il arrive est aussi un frein à l’épanouissement. Il faut la laisser venir naturellement mais aussi accepter qu’elle ne vienne pas comme tu le souhaites mais comme elle vient là maintenant. Il faut aussi accepter qu’on ne puisse pas être aimé et se faire aimé par tout le monde. Et je rajouterais également que lorsqu’on critique une personne dans le cosplay, tu sais ce qui se passe en toi mais tu ne sais pas ce qui se passe chez la personne.

Parle-moi Cosplay #140,5 : Dragomira Cosplay

J’adore votre façon de voir le cosplay à toutes les deux (question pour Dragomira et Soryane) malgré tout je n’ose toujours pas me lancer. J’adore cet univers, le monde du cosplay, les mangas et je n’arrive pas à me dire que je vais tenter l’aventure, de peur d’avoir un costume trop osé, d’être insultée ou rabaissée. Comment passer outre ?

Merci beaucoup !

Tu sais, le premier pas est toujours et sera toujours le plus difficile mais quand on l’a fait, c’est que du bonheur. Je pense qu’aujourd’hui et avec la manière dont le cosplay a évolué, il peut être difficile de se lancer effectivement. Néanmoins, le cosplay reste un hobby et tu as le droit de te lancer dans le hobby que tu souhaites ! Qu’importe qui tu es et ce qu’en penses les autres, tu as le droit. Et c’est ce qui est difficile de se dire je pense. Se dire qu’on a le droit de le faire. Si tu te sens bien dans un costume que tu as choisi, cela se ressentira d’une manière ou d’une autre. Oui il y a des gens qui pourront très bien insulter, ne pas aimer ou que sais-je mais il y a aussi des gens qui aimeront et te soutiendront à 100% !! Il faut d’une manière ou d’une autre te concentrer dessus, sur ces choses positives qui te poussent à aller plus loin et aimer ce que tu fais. C’est aussi quelque part un travail sur soi-même et le cosplay amène aussi à cela. Cosplayer c’est aussi s’exposer et ce aux critiques comme aux compliments. Je ne peux pas te dire de recette miracle pour passer outre ce genre de chose car en tant qu’Etre Humain, cela nous touchera de toute façon et on réagira comme on peut. Pourtant, cela ne veut pas dire que tu ne peux pas passer outre non plus. Il arrivera un moment où tu auras acquis un skill très précieux : « Je m’en fous ». ;) Tant que tu t’épanouis, que ce que tu fais te rend heureux, qu’importe ce que les gens te diront. L’important c’est soi-même. Tu as le droit de te lancer. Au début, je te conseille de prendre ou choisir quelque chose de « facile » et où tu te sens à l’aise. Ne te pousse pas trop loin trop vite mais prends le temps de simplement avancer à ton rythme. De connaître ton rythme. Ne te base pas sur les autres mais uniquement sur ce que toi tu ressens.

Ce n’est pas lourd au quotidien ces méchancetés, ces jalousies ?

Je pense que c’est de toute façon lourd d’une manière ou d’une autre. La méchanceté a cette facilité de nous atteindre plus facilement qu’un compliment et c’est normal. Néanmoins, on peut aussi atteindre un point où finalement on s’en fout royalement et on continue de faire ce qui nous plait. Ca ne plaira jamais à tout le monde et ce n’est pas le but non plus. Une personne méchante ou jalouse se fait finalement bien plus de mal à elle-même qu’elle ne peut espérer en faire aux autres. Ca ne veut pas dire que j’ai de la compassion pour elles mais que si elles ont choisi de faire cela, c’est leur problème, pas le mien.

Parle-moi Cosplay #140,5 : Dragomira Cosplay

Comment choisies-tu tes costumes ? Qu’est ce qui fait tilt ?

Je pense que jouer aux jeux-vidéo ou regarder la série dont est tiré le personnage aide un peu ! Ce n’est pas primordial au contraire mais des fois cela nous fait tilt plus facilement. Après, de beaux design à la manière du jeu AION peut me faire tilt facilement haha. (Et je n’y joue pourtant pas).

Mais je pense que parfois c’est aussi le caractère et le style du personnage qui peuvent me faire un tilt dans la tête. Après tout, je pense qu’on choisit aussi nos cosplays un peu par-rapport à qui on est. A moins d’aimer de tenter des choses totalement nouvelles, à des km de qui on est. C’est aussi ce qui est intéressant dans ce hobby !

Tu as des barrières ? Des projets tabous ou que tu n’oses pas faire ?

Je ne crois pas avoir des projets tabous ou du moins qui me sont totalement impossible à faire mais généralement je ne tente simplement pas ce qui me ne rend pas du tout à l’aise. Pour moi ça n’a pas de sens de cosplayer un personnage qui te met mal à l’aise surtout au niveau de ton corps. Par-exemple, j’aurais de la peine à faire une tenue intégrale qui colle au corps. Je sais que je ne serais pas à l’aise avec ça. Après, je ne crois pas que c’est tabou. C’est juste un choix. Si je devais essayer un jour, je ne dirais pas forcément non, non plus.

Ce serait quoi le duo de rêve avec ta sœur ?

Tous les duos que j’ai fais ou que je vais faire avec ma sœur sont des rêves ! Si on a la possibilité de le faire, on fonce^^

Parle-moi Cosplay #140,5 : Dragomira Cosplay

Tu as l’impression d’avoir changé, évolué grâce à ta passion ?

Oui totalement ! J’étais une jeune fille très timide et introvertie. Le cosplay m’a permis de m’ouvrir, de communiquer et d’être social !! Ce hobby m’a véritablement permis de m’épanouir comme je n’aurais jamais pensé m’épanouir. J’ai d’ailleurs rencontré des personnes fabuleuses qui sont devenu des amis proches. Même là, je ne pensais pas me faire de tels amis. Quand j’étais plus jeune, j’étais solitaire et je n’avais pas ou très peu d’amis. Le cosplay m’a permis de franchir des portes que je ne pensais pas être capable de franchir. Et c’est toujours le cas aujourd’hui !

Quel regard as-tu sur le cosplay français ?

Je pense qu’il y a un niveau de cosplay juste hallucinant dans le cosplay français et je suis toujours très impressionnée. Pourtant, ce qu’on me rapporte du milieu n’est pas toujours très positif et je trouve véritablement dommage. Il est rare qu’on me dise des choses positives dessus. Pourtant, je connais plein de cosplayers français qui sont des gens absolument adorable du coup des fois j’ai du mal à y croire. Mais il est difficile de croire en quelque chose qu’on ne vit pas nécessairement. J’entends, j’ai été à des conventions françaises et c’est très bien allé, même les concours. Mais je ne le vis pas tous les jours. Il est difficile pour moi de savoir ce que j’en pense réellement. Je préfère me faire un point de vue en vivant la chose ou en la voyant, comme je le ferais pour un film que de le construire sur des avis diverses reçus des personnes du milieu. J’ose imaginer qu’elles peuvent avoir raison puisqu’elles l’ont vécu mais dans le même temps, on n’a pas tous le même ressenti d’une situation. Ca ne veut pas dire qu’elles ont tort ou raison finalement, ça veut juste dire qu’elles ont un ressenti et qu’il est légitime. Après, chacun prend ce qu’il peut/veut garder.

Première interview ? Quel ressenti ?

Ce n’est pas ma première interview. Peut-être mon troisième ou quatrième, je ne sais plus mais c’est toujours un plaisir de répondre à des questions et de partager !

Parle-moi Cosplay #140,5 : Dragomira Cosplay

L’ambiance semble tellement meilleure dans la communauté suisse.

Je ne sais pas si elle est meilleure mais en tout cas on fait tout pour qu’elle soit simplement bien et agréable pour tous. S’il y a un problème, généralement on en parle et on tente de le résoudre. Il est vrai qu’on ne tolère pas forcément une personne qui veut amener sa mouise. Du coup. On en discute avec elle où on la remet à sa place. Il n’y a pas de raison de vouloir « emmerder ». Si tu veux être négatif à ce point, ok, mais tu n’as pas à l’imposer aux autres. On se considère comme une famille et dans une famille, on s’entraide ! C’est ce qu’on pense et on veut garder ce mode de pensée. Tout simplement. Et surtout, tout le monde est la bienvenue !! Il n’existe aucune sélection.

Que peut-on te souhaiter pour la suite ?

Ce qu’il y a de mieux à souhaiter à une personne pour sa suite, c’est sans doute ; Le meilleur ! ;)

Un petit mot pour les lecteurs ?

Un grand, grand merci de m’avoir lu et de m’avoir posé toutes ces questions très intéressantes. J’avoue, je ne m’y attendais pas du tout et ça m’a fais très, très plaisir d’y répondre ! Merci à tous, vous êtes tous adorables !

Nomine la prochaine personne interviewée.

Je vais citer mon amie Kadirine Cosplay, une adorable et superbe cosplayeuse suisse. ;))

(Nous avons déjà eu le plaisir d'échanger avec Kadirine, et vous pouvez retrouver ces entretiens ici, et ici)

Parle-moi Cosplay #140,5 : Dragomira Cosplay

Cette année 2016 aura été riche en rencontres fantastiques. Soryane et Dragomira, c'est encore autre chose, j'ai eu le plaisir de rencontrer deux artistes passionnantes, passionnées et qui vous captent dès les premiers mots. Il est fantastique de pouvoir échanger avec de telles artistes. Un énorme merci à elles deux d'avoir pris le temps de partager leur passion avec nous. Deux magnifiques rencontres.

Pour suivre Dragomira, c'est ici !

A trrès vite !

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Publié le par Biggy
Publié dans : #Mangas
L'Habitant de l'Infini édition spéciale 20 ans !

Le 2 novembre prochain, les fans de l'Habitant de l'Infini de Hiroaki Samura vont avoir le droit à une belle édition, regroupant les deux premiers tomes de la série. Le tout dan sun format augmenté.

Les deux premiers tomes donc, plus un chapitr einédit de 27 pages et une interview croisée de Hiroaki Samura et Masashi Kishimoto (Naruto). N'oublions pas les habituelles, et nombreuse sillustrations couleurs.

496 pages pour 30 euros, toujours chez Casterman.

L'Habitant de l'Infini édition spéciale 20 ans !L'Habitant de l'Infini édition spéciale 20 ans !
L'Habitant de l'Infini édition spéciale 20 ans !L'Habitant de l'Infini édition spéciale 20 ans !

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Publié le par Biggy
Publié dans : #Salons, #Comics
Michel Hazanavicius et Lorne Peterson au Comic Con Paris 2016
Michel Hazanavicius et Lorne Peterson au Comic Con Paris 2016

Michel Hazanavicius n’est autre que le réalisateur qui a projeté sur grand écran les aventures de l’agent secret préféré des Français, Hubert Bonisseur de La Bath alias OSS 117. En 2006, sort OSS 117 : Le Caire, nid d’espions, suivit par OSS 117 : Rio ne répond plus en 2009, films rapidement devenus cultes et qui n’ont rien à envier à James Bond. Le grand public acclame une fois de plus le réalisateur en 2012 pour la mise en scène de The Artist, qui a eu l’audace de remettre au goût du jour un genre précurseur du cinéma : le film muet en noir et blanc ! Ce pari réussi a été récompensé plus d’une centaine de fois, en obtenant, entre autres, les Césars du meilleur film et du meilleur réalisateur. The Artist a également su s’imposer Outre-Atlantique où il a été primé aux Oscars pour le meilleur film, le meilleur réalisateur et le meilleur acteur pour Jean Dujardin.

Comic Con Paris

Une conférence exceptionnelle sera donnée avec une retrospective de sa carrière le samedi 22 octobre.

Michel Hazanavicius et Lorne Peterson au Comic Con Paris 2016

Le Comic Con Paris est heureux de recevoir celui sans qui certains monuments du cinéma n’auraient pas vu le jour, Lorne Peterson. Il a travaillé sur les maquettes des films Star Wars, véritables références de la pop culture, érigés par les plus grands fans en véritable mode de vie, ainsi que sur la quasi-totalité des films de George Lucas. Bon nombre de productions de Steven Spielberg, telles que E.T, Jurassic Park ou encore Star Trek Generations ont également pu compter sur son savoir-faire. Son travail sur Indiana Jones et le Temple Maudit lui a d’ailleurs valu de remporter l’Oscar des meilleurs effets spéciaux.

Comic Con Paris

Comic Con Paris : l’événement incontournable des fans de pop culture !

#ComicConParis

Billetterie: Pass 3 jours et billets « jour » en vente sur le site

www.comic-con-paris.com à un tarif préférentiel (quantité limitée)

- Vendredi (9h30 – 19h): 22.99€

- Samedi (9h30 – 19H): 22.99€

- Dimanche (9h30 – 18h) : 22.99€

- Pass 3 jours : 59.90 €

POUR PLUS D’INFORMATIONS OU TOUTE DEMANDE D’ACCREDITATION, RENDEZ-VOUS SUR LA PRESS ROOM DU COMIC CON PARIS 2016

http://pressroom.comic-con-paris.com

https://www.facebook.com/comicconparis

http://instagram.com/ComicConParis

https://twitter.com/ComicCon_Paris

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Publié le par Biggy
Publié dans : #Comics
Mon Impression : Letter 44 tome #3

Letter 44 est un titre vampirique ! Il suffit qu’on ouvre le volume pour être aussitôt prisonnier des ses excellentes intrigues. Letter 44 c’est un comics de science-fiction qui nous en met plein les yeux, nous permet de voyager à travers les étoiles et de répondre à la question que l’on se pose tous : Sommes-nous seuls ? Letter 44 c’est un comics politique qui nous montre l’envers du décor, nous fait aller de trahison en coup bas et nous fait réfléchir : Les politiques sont-ils tous des en… ?

Bienvenue dans la Troisième Guerre Mondiale ! Neuf mois se sont écoulés depuis que le Président des Etats-Unis a révélé au monde l’existence d’une présence extraterrestre dans la ceinture d’astéroïde. La planète a sombré dans le chaos, et des bouleversements sociaux, économiques et militaires frappent les quatre coins du globe. Neuf mois se sont aussi écoulés pour les membres du Clarke, enlevés à bord du Lustre, la station spatiale des aliens. Prisonniers, ils n’ont aucun moyen de partir ni de communiquer avec la Terre. Mais cette fois, c’en est trop. Le temps des réponses est venu…

(Contient les épisodes #13 à 18)

Mon Impression : Letter 44 tome #3

Ca y est ! Les manigances de l’ancien président Carroll et les révélations du président Blades ont plongé le monde en pleine Troisième Guerre Mondiale. Il semble bien, que ce soit toute la planète qui se retrouve plongée dans ce conflit effroyable nous ramenant aux heures les plus sombres de l’Homme. De plus, cette guerre ne se fait pas avec des armes traditionnelles mais avec les armes destructrices du Projet Monolith !

Quelle surprise pour Blades et les Américains en découvrant que la Russie, l’Allemagne, l’Angleterre et les alliés internes de Carrol, regroupés sous l’acronyme A.F.E. (l’Alliance Terrestre Libre) ont plus que comblé leur retard technologique, au point de faire jeu égal avec les Etats-Unis et leurs alliés chinois et français.

Là où Blades pense avoir l’avantage, il se fait écraser, là où il pense avoir un coup d’avance il se retrouve avec deux de retard. Carroll avait tout prévu depuis le début. Et alors que nous assistons à la débâcle américaine, à l’échec de tous les plans de Blades, Carroll s’amuse à raconter son histoire à une journaliste et nous découvrons que son plan est bien plus machiavélique, avancé et poussé que nous aurions pu l’espérer.

Clairement, ce troisième tome de Letter 44 fait la part belle à l’ancien président américain et faisait passer Blades pour un enfant. Mais les coups du sort n’ont peut-être pas dit leur dernier mot…

Mon Impression : Letter 44 tome #3

Sur le deuxième axe de lecture, dans l’espace, avec l’équipage du Clarke, la petite Astra a eut la vie sauve grâce aux extraterrestres. Et toujours grâce à eux, les membres de l’équipage restant continu de vivre et de remettre en état leur vaisseau, mais selon le bon vouloir des Constructeurs. Ils n’ont par exemple pas le droit et les moyens de réparer leur radio. A côté de cela, ils vivent normalement, aussi normalement qu’il est possible quand on est les hôtes d’extraterrestres.

Mais la situation n’est pas vécue de la même façon par tous, des tensions voient le jour, la petite Astra se révèle plus que surprenante, et lorsqu’ils voient ce qu’il se passe sur Terre, et qu’un astéroïde destructeur se dirige vers notre planète, les choses dégénèrent très, très rapidement…

Que ce soit sur le terrain politique, où les tensions ont fait plus qu’un énorme bond, ou dans l’espace et les événements fantastiques qui s’y déroulent, Charles Soule réussi à nous tenir en haleine du début à la fin. Alternant majestueusement entre les deux aventures et nous octroyant un cliff de fin à nous faire pêter le tensiomètre !

Mon Impression : Letter 44 tome #3

Bref, les tomes se succèdent et l’intérêt, le plaisir ne cessent d’augmenter pour atteindre des hauteurs stratosphériques. Une intrigue politique qui explose littéralement et une aventure spatiale haletante. Vite, la suite !

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Publié le par Biggy
Publié dans : #Cinéma
J'ai vu! #227 : Les Seigneurs

En cette période de foot, avec l’Euro, je me suis enfin décidé à regarder Les Seigneurs, le film d’Olivier Dahan. Un film comique sur fond de foot et de plan social, avec un casting assez énorme.

Le film démarre en 1998, avec l’exploit de l’équipe de France et la star du moment Patrick Obéra (José Garcia) ! Avec un patchwork de unes, on découvre la lente et violente chute de la star, sombrant peu à peu dans un alcoolisme fort et se terminant avec un bagarre en direct à la télé et l’interdiction de voir sa fille !

Mais la juge des familles, en charge de son dossier, lui explique que tout cela peut changer, s’il trouve un logement, un travail et surtout s’il arrête de boire. Pour se faire elle lui propose une solution avec un emploi et un logement…

J'ai vu! #227 : Les Seigneurs

C’est ainsi que Orbéra se retrouve à Molene, petite île bretonne perdue dans l’Atlantique, qui a réussit l’exploit, quand on voit les joueurs, de se qualifier, sur quelques tours, en coupe de France. Mais très vite, la survie de l’île dépend de l’équipe de foot. En effet, la seule entreprise de l’île, la Molénaise, fabrication de sardines en boîtes, est sur le point d’être saisie à cause d’une dette de six cents mille euros. Seule solution pour sauver tout le monde, atteindre les 32ème de finale et toucher le jackpot avec les recettes des matchs ! C’est là que Orbéra intervient. Le maire de l’île, Titouan Legennec (Jean-Pierre Marielle) lui explique qu’il est le nouveau coach de Molene, vivant chez lui et avec interdiction de boire, le maire ne le lâchera pas !

Mais lorsqu’il voit les joueurs, si on peut appeler cela des joueurs, et le terrain, en pente, Orbéra fait le pari fou de recruter des joueurs ! Pas n’importe lesquels, les anciens de 98, mais il va découvrir qu’ils sont, quasiment tous, dans le même état d’épave que lui ! On retrouve le milieu offensif dépressif Rayane Ziani (Gad Elmaleh), le milieu défensif broyeur de tibia et sortant de prison Shaheef Berda (Joey Starr), le gardien de but voulant devenir attaquant et sous cocaïne Fabien Marandella (Ramzy Bédia), le défenseur avec un problème cardiaque Wéké N’Dogo (Omar Sy) et enfin, l’attaquant qui se croit grand comédien et totalement abruti David Léandri (Frank Dubosc).

J'ai vu! #227 : Les Seigneurs

Si les débuts sont chaotiques, et cela se comprend avec une telle brochette de cas sociaux et avec autant d’égo de vieilles stars, une première victoire, l’arrivée d’une serveuse sexy et motivant Floria (Frédérique Bel) et le poids qui pèse sur leurs épaules avec la fermeture de l’usine donnent, petit-à-petit, une âme à cette équipe qui fini par atteindre les 32ème et vont affronter, rien de moins que l’OM !

A côté de cela, Orbéra se reconstruit, sort de l’alcoolisme et découvre que sa vie n’est pas fini, que de belles choses l’attentent encore, comme la jolie Anne (Clémentine Baert) C’est d’ailleurs tous ces personnages qui se reconstruisent !

Soyons clair, ce n’est pas le film de l’année, mais le casting est tellement fort, tellement excellent qu’on se laisse happer, on se plaît à suivre cette formidable épopée, en se demandant comment ils y arrivent. Casting d’exception donc, on rigole dès qu’ils sont à l’écran. Omar Sy est génial, le duo Ramzy/Joey Starr fait des étincelles, Frank Dubosc toujours aussi excellent dans le rôle du crétin et que dire de Gad qui nous propose un dépressif à se faire pipi dessus.

Bref, j’ai passé un bon moment, un film drôle, que je ne verrais sans doute qu’une fois, et qui propose un très bon divertissement.

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Publié le par Biggy
Publié dans : #Cinéma, #Mangas

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