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Daily Héros

Daily Héros

Un blog de passionné pour des passionnés ^^

Publié le par Biggy
Publié dans : #Comics
Mon Impression : Daredevil tome #3

Le temps aidant, Matt Murdoch se fait à sa nouvelle vie à San Francisco ! Tout le monde connaît sa double identité, mais il peut continuer d’exercer son travail au côté de sa petite amie, Kirsten McDuffie. Le père de ce dernier lui a offert une belle somme de huit millions de dollars pour publier sa biographie. Heureusement, il peut compter sur l’aide, précieuse, de son ami Foggy Nelson, que tous croient mort.

Matt Murdoch et Kirsten McDuffie, sa petite amie et associée, affrontent de nouveaux problèmes. Face au Cascadeur, au Suaire, au Hibou et à la mystérieuse Jubula Pride, Daredevil va devoir sortir le grand jeu. Sans compter qu’un ennemi inébranlable fait son retour.

Ce volume accueille cinq épisodes d el nouvelle série de l’Homme sans Peur, orchestrés par Mark Waid (S.H.I.E.L.D.) et Chris Samnee (Captain America).

(Contient les épisodes #11 à 15)

Mon Impression : Daredevil tome #3

C’est une nouvelle fois deux intrigues qui nous sont proposés dans ce troisième tome des aventures de Daredevil.

Dans « A Plein Régime », Matt Murdoch est contacté par George Smith, le Cascadeur ! Ce dernier, qui a bien vieilli, veut mettre en procès un groupe pharmaceutique et un jeune cascadeur utilisant son nom sans retour financier et surtout sans lui demander son avis. La propriété intellectuelle n’est pas forcément le point fort de notre héros, mais accepte de l’aider, un peu en marche arrière, il faut bien reconnaître.

Mais lorsque George Smith se suicide à cause de cette histoire, cela devient une affaire personnelle pour Daredevil

Une histoire amusante, avec Foggy Nelson qui redevient un personnage à part entière et surtout la relation Matt/Kirsten qui prend une nouvelle tournure, plus officielle, plus importante.

« Epiée de Toute Part », qui donne son titre à ce tome, est le cœur de ce dernier. On y découvre un Matt ayant du mal avec le bonheur, et donc avec la si géniale et si jolie Kirsten. On y voit, également, Matt, prend un virage radical dans sa façon de jouer avec se double identité.

Mais cette saga voit surtout voler en éclats tout ce qu’il a construit en peu de temps à San Francisco ! Il passe de héros à personne recherchée lorsqu’on découvre son lien avec une kidnappeuse d’enfant, son rôle d’avocat est discrédité lorsque tous ses entretiens avec ses clients sont diffusés sur internet, Kirsten souffre lorsque ses confessions les plus intimes et douloureuses font la une des médias, et la goutte d’eau : lorsque le plus secret de Matt est éventé !

Mon Impression : Daredevil tome #3

Un ennemi de Daredevil refait parlé de lui, malgré lui, et ce retour fait très mal à Matt Murdoch et ses poches. Surtout, toute sa vie risque de voler en éclats ! Si c’est déjà le chaos autour de lui, on se demande comment les choses pourraient s’améliorer quand on découvre vers qui Matt décide, à contre cœur, de se tourner…

Mark Waid s’amuse à faire goûter au bonheur à Matt, lui qui n’en a pas l’habitude, avant de le plonger dans le chaos le plus total. Et c’est avec un petit plaisir coupable que l’on prend plaisir à suivre cette descente aux enfers. S’il peut compter sur des gens fiables, fidèles et qui l’aime (Kirsten et Foggy), Matt semble vouloir descendre encore plus bas en contactant un personnage qu’on n’avait pas vu depuis longtemps, et qui manquait.

Graphiquement, rien à redire, Chris Samnee c’est toujours le top du top. Un style inégalable, magnifique à suivre, sans faute.

Mon Impression : Daredevil tome #3

Bref, ce troisième tome est juste un petit bijou à lire. Mark Waid et Chris Samnee font des prouesses sur Daredevil, nous proposant sans doute l’un des meilleurs runs sur le personnage. On passe, avec ce troisième tome, par toutes les émotions, à l’instar de notre personnage. Et on tremble à l’idée qu’il puisse tout perdre, au risque d’avoir le cœur aussi meurtri que lui.

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Publié le par Biggy
Publié dans : #Comics
Bloodshot Reborn tome #2, la preview !

Bloodshot Reborn tome 2

Scénario : Jeff Lemire

Dessin : Butch Guice

LA CHASSE EST OUVERTE. Déterminé à arrêter la vague de terreur qui touche le Colorado, Bloodshot parcourt les Montagnes Rocheuses pour détruire les nanites qui ont causé les récentes tueries. Mais comment ne pas sombrer dans la folie, quand, à la drogue et l'alcool, viennent s'ajouter des visions cauchemardesques ? Bloodshot arrivera-t-il au terme de sa mission sans redevenir le monstre qu'il était auparavant ? Ce tome conclue le premier arc narratif des aventures de Bloodshot par Jeff Lemire.

(Contient Bloodshot Reborn #6 à 9.)

112 Pages

Bloodshot Reborn tome #2, la preview !Bloodshot Reborn tome #2, la preview !
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Publié le par Biggy
Publié dans : #Comics
Mon Impression : Bitch Planet tome #1

J’avoue, lorsque Bitch Planet a été annoncé et mis en avant par Glénat Comics, avoir été peu inspiré, et surtout peu tenté pour me lancer dans l’aventure. La peur de ne pas être le public cible, peu d’attrait avec les dessins de Valentine de Landro et une couverture qui n’a pas attiré mon œil. Et puis Kelly Sue DeConnick, j’ai beaucoup de mal. Mais les bons retours, le thème fort apparemment bien traité et les conseils d’Elsa Charretier (The Infinite Loop) m’ont poussé a laissé, une fois de plus, ma curiosité prendre le pas sur mes aprioris.

Tu es non-conforme ? Tu ne rentres dans aucune case ?

Tu es trop grosse, trop maigre, trop effrontée, trop prude, trop timide, trop sexy, trop croyante, trop noire, ou pas assez, pas assez blonde, ou encore trop ce-qu’ils-ont-décidé-de-te-reprocher-aujourd’hui ?

Tu pourrais bien finir sur… Bitch Planet !

(Contient les épisodes #1 à 5)

Mon Impression : Bitch Planet tome #1

Première surprise, on se trouve dans un récit certes social et un brin politique, mais aussi de science-fiction. Bitch Planet est une vraie planète, loin de la Terre, perdue dans l’espace.

Et Bitch Planet est une prison, ultra violente et ultra dure, pour femme. Une femme trop grosse ? En prison, sur Bitch Planet ! Une femme qui ne prend pas soin d’elle ? En prison, sur Bitch Planet ! Une femme ne supportant pas l’adultère de son mari et le fait savoir ? En prison, sur Bitch Planet ! Une femme qui trompe son mari ? En prison, sur Bitch Planet ! Autant dire que les femmes ont perdu beaucoup des droits, qu’elles ont tant de mal à acquérir. Dans Bitch Planet, Kelly Sue DeConnick ramène la femme à l’image la plus navrante qu’on puisse avoir d’elle, une potiche se devant d’être belle et docile à son mari. Autant dire, l’âge de pierre dans l’échelle sociale !

Pour toutes les femmes qui ne rentrent pas dans les cases, dans les standards d’attente des hommes, c’est direction la prison ! Et autant le dire de suite, il n’y a pas de retour possible ! Quand on voit qu’un homme adultère, contre petite enveloppe, peut demander à ce que sa femme soit égorgée pour vivre tranquillement avec sa maîtresse, cela fait froid dans le dos ! Les critères sont simples, belles, serviables, soumises et qui la ferme ! Kelly Sue DeConnick va très loin dans le bâchage des femmes, elles prennent très cher, au point d’être mal à l’aise à certains moments. Certaines femmes s’injectant des parasites gastro-intestinaux pour rester maigre !! Cette époque se résume simplement, homme égal dieu tout puissant, femme égale soumise totale !

Mon Impression : Bitch Planet tome #1

Mais ce n’est pas le pire, certaines femmes semblent en effet se faire à ces règles, à cette vie, du moins en ont fait leur deuil. Mais sur Bitch Planet, les choses sont encore pire. Les femmes sont humiliées, tabassées, rabaissées, conditionnées et considérées comme de la mer… Des douches communes, complètement nues, sous les regards libidineux de gardes qui en profitent. C’est bien simple, on dirait des animaux en batterie.

Au milieu, parmi toutes ces femmes se trouve Kamau Kogo. Une ancienne sportive, afro-américaine, qui refuse de s’écraser face à cette tyrannie injuste et dérangeante. Cela tombe bien, son incarcération coïncide avec l’idée de faire participer une équipe de prisonnières au Mégaton l’événement sportif mondial de cette époque ! Un sport extrêmement violent, où tous les coups sont permis et où les équipes en se limitent pas en nombre de coéquipiers mais au poids total.

Mais cette entrée dans la compétition, n’est-elle pas un prétexte supplémentaire pour taper de la femme ?

Mon Impression : Bitch Planet tome #1

Graphiquement, je ne suis pas fan du tout de Valentine de Landro. Un style brouillon, fouillis, mais qui néanmoins permet d’atténuer, un peu, la violence du récit de Kelly Sue DeConnick. Un style plus réaliste aurait été bien trop dérangeant.

Bref, à ma grande surprise, j’ai été happé par l’histoire. C’est très violent, très dur, le traitement des femmes est malsain, gênant mais le pire dans tout cela, c’est qu’on a l’impression, malheureusement, que Kelly Sue DeConnick ne fait que grossir un point honteux de notre société, avec la vision et le traitement de la femme à notre époque, encore. Dans ce premier tome, c’est ce constat général qui prédomine et accapare toute l’attention. Il n’y a qu’à voir le personnage principal, Kamau Kogo, charismatique mais dont on ne sait rien. Il n’y a que Penny qui réussit, pour le moment à nous marquer.

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Publié le par Biggy
Publié dans : #Cosplay

Bonjour tout le monde. La rentrée rapproche, le beau temp sest plus discret, pour pallier à tout cela, rien de mieux que la découverte d'une nouvelle artiste. Et Lavi-Chan nous a suggéré la charmante Aela Cosplay !

Parle-moi Cosplay #148 : Aela Cosplay

Peux-tu te présenter un peu? Nous en dire un peu plus sur toi?

Je m’appelle Aelaig mais les gens me surnomment souvent Ae, c'est plus facile à dire ! J'ai 19 ans et suis en faculté de langue en deuxième année de japonais.

Depuis combien de temps fais-tu du cosplay? Ton premier costume?

Ça va faire deux ans que je fais du cosplay. Et quand à mon premier costume, c'étais la version Camélia de GUM Megpoid qui a été amélioré depuis !

Qu'est ce qui t'a donné envie de faire du Cosplay?

J'en avais vaguement entendu parler et certains de mes amis en faisaient, à force de voir à quel point ils s'amusaient ça m'as donné envie d'en faire et du coup j'ai commencé à me renseigner. Quand j'ai vu ce à quoi cela pouvait aboutir, et toutes les magnifiques créations des autres cosplayeurs je n'ai plus hésité et je me suis lancée !

Parle-moi Cosplay #148 : Aela Cosplay

Comment ta passion est-elle perçue par tes proches?

La première fois que j'ai voulu en parler à mes parents, ils ont été très surpris et ne comprenaient pas vraiment pourquoi je voulais faire du cosplay ou ce que ça pouvait vraiment m'apporter mais ils m’ont laissé faire. Quand ils on vu ce que je pouvais créer ils s'y sont vraiment intéressés, à tel point qu'aujourd’hui ils m'aident, m'encouragent et réclament même des photos à chaque fin de convention ! Je ne les remercierais jamais assez pour leur soutient.

Cette passion te prend beaucoup de temps?

Oui, énormément même. Quand je ne me consacre pas à mes études c'est souvent pour réfléchir à de nouveau projets, aller chercher des tissus, réfléchir à des techniques pour améliorer le rendu final ou éditer des photos. C'est un loisir qui demande beaucoup de temps d'espace et de concentration mais le résultat en vaut vraiment la peine.

Comment se passe une création de costume?

Il y a plusieurs étapes très distinctes ! Il faut déjà avoir une envie particulière et la considérer comme un projet réalisable, si l'on n’en a pas envie on finira pas abandonner et il me faut souvent du temps pour décider si c'est un projet sérieux ou juste une envie passagère. Je décide ensuite des tissus à utiliser, de la couleur dont ils doivent être et dans quels matériaux je veux réaliser les armes si ils y en a. Après il y a un temps de préparation ou je dessine les patrons si besoin et enfin je découpe les pièces. C'est une partie assez stressante vu qu'il y a toujours un risque d'erreur à ce moment là où pendant l'assemblage. Une fois la "base" du costume terminé il ne reste que les détails à ajouter ! Mais une des étapes les plus importantes reste celle du coiffage de la wig et du maquillage. Un bon maquillage peut complètement changer le rendu final d'un cosplay et il faut souvent faire plusieurs tests avant pour arriver à un résultat satisfaisant. Dans mon cas, il y a souvent des hauts et des bas dans ce processus il m'arrive de ne pas avoir envie de finir un costume, mais le moment où l'on porte son cosplay en entier avec la wig et le maquillage pour première fois reste magique. Et puis il reste toujours une partie d'imprévus dans tout ça !

Parle-moi Cosplay #148 : Aela Cosplay

Comment se passe une journée en salon? (préparation, photo, rencontre avec les fans)

Ça dépend vraiment des salons en fait. Quand on participe à de petites rencontres c'est plus simple à organiser. Il faut juste bien se préparer la veille et on peut pleinement en profiter. Mais les grosses conventions demandent plus d’organisation et sont plus stressantes, il faut être préparé à tout. Ça m'arrive souvent de me réveiller très tôt le matin pour me préparer chez moi et ensuite me rendre à la convention avec des amis. Les conventions restent un très bon moyen de revoir des amis que l’on n’a pas croisé depuis longtemps ou de partager une activité avec des amis porches, mes meilleurs souvenirs de cosplay viennent d’ailleurs de conventions faites avec des groupes ! Les shoots photos restent une des choses que je préfère en convention, on peut discuter avec les photographes qui sont toujours adorables et veulent aider au mieux, rencontrer de nouvelles personnes et passer du temps avec ses amis. De temps en temps des gens me reconnaissent ou viennent me parler ou me complimenter sur mon travail. Ce sont de petites choses pour eux mais ça représente tellement pour moi ! Le plus petits des commentaires positif ou la moindre critique constructive, tout ça reste extrêmement gratifiant ! Ça montre que les gens s'intéressent un peu à mon travail et je ne pourrais pas demander plus, c'est la meilleur des récompenses.

Points Positifs et négatifs du cosplay?

Pour les points négatifs :

- Il y a beaucoup de "drame" interne à la communauté du cosplay. De l'extérieur c'est un ensemble de gens unis par une même passion mais malheureusement quand on s'y met on se rend compte tôt ou tard que les gens se disputent, se font des coups bas et ne se rendent pas toujours compte du mal qu'ils font autour d'eux.

- L'esprit de compétition. C'est une bonne chose de vouloir se dépasser mais parfois ça peut aller beaucoup trop loin alors qu'au final, cela ne sert pas à grand chose puisque le but premier reste de s'amuser.

- Il m'est arrivé de faire de mauvaises rencontres et malheureusement tous les cosplayeurs ne sont pas adorables et compréhensifs, certains sont blessant, méchants gratuitement ou même sans respect. Ils en oublient souvent que sous le costume se cache une personne comme eux.

- C'est une communauté qui a la critique facile. Les gens qui s'impliquent énormément cherchent à atteindre un niveau toujours plus haut mais certaines personnes n'éprouvent pas ce besoin et cela pose parfois problème. Un cosplay très basique reste un cosplay au même titre que des cosplay beaucoup plus complexes. Des cosplays que l'on créé juste pour le fun et les cosplays que l'on prépare pour des concours sont égaux comme des cosplays que l'on achète sont les égaux de ceux que l'on passe des semaines à créer. La critique est toujours bienvenue mais il existe des manières plus correctes que d'autres pour la faire entendre. Le cosplay reste une activité ouverte à tous !

Pour les points positifs :

- Les rencontres ! Beaucoup de mes amis actuels et des personnes qui me sont les plus chères viennent de ce milieu. On peut y trouver des gens adorables, volontaires et toujours prêts à aider leur gentillesse ne cessera jamais de me surprendre !

- Ça m'as permis d'apprendre énormément de choses. On y découvre des choses nouvelles constamment et chaque cosplay permet de gagner en expérience. Ça m’a appris entre autre d'apprendre à souder, à coudre ou à sculpter et je ne parle pas de mes techniques de maquillage qui ont évoluées, ce qui me permet d'avoir une tête potable en civil !

- Au final, des activités comme les shoots photo ou le fait de discuter avec des gens que je ne connais pas de base m'a permis d'évoluer en tant que personne. Je suis quelqu'un de très timide mais le cosplay m'a donné confiance en moi et m'as permis de comprendre que moi aussi j'avais du potentiel comme n'importe qui d'autre !

- Le sentiment de joie et de satisfaction que ça procure n'as pas de prix. Cette espèce de montée d'adrénaline qu'on ressent quand on nous demande un photo ou la satisfaction que procure un cosplay terminé dont on est fière, tout ça, ça n'as pas de prix. Et le mieux c'est que tout le monde peut le faire.

Parle-moi Cosplay #148 : Aela Cosplay

Ton cosplay préféré?

En fait j'en ai plusieurs trois pour être précise !

- Le premier est celui de Sakura de Tsubasa Reservoir Chronicle. C'est une robe rose assez imposante et c'est un de mes premiers cosplays. Je l'ai acheté et je voulais le faire depuis longtemps étais un très grande fan des auteurs CLAMP, je compte bien le refaire moi-même un jour !

- Celui de Kanaya Maryam Spring Parada qui est une création personnelle et aussi le premier costume que j'ai cousu à la main en grande partie. La robe m'a demandée beaucoup de travail et je reste fière du résultat final.

- Celui de Terezi Pyrope en God Tier que je viens de finir. Terezi reste un de mes personnages préférés et je l'ai porté à de nombreuses reprises. Je dois utiliser du body paint pour la faire et elle demande un maquillage très conséquent. J'ai pu l'améliorer au fil du temps et je suis contente du résultat que j'arrive maintenant à obtenir, je considère avoir fait beaucoup de progrès !

Ton prochain cosplay?

Roxy Lalonde Ballroom Dreamer. Il n'est pas pour tout de suite vu que c'est un cosplay très complexe mais il est en cours de préparation ! C'est un gros défi technique pour moi et j'espère vraiment avoir la motivation pour aller jusqu'au bout. Il va me donner du fil à retordre mais il reste magnifique alors ça vaut largement le coup !

Le cosplay que tu rêverais de faire?

Une robe de Sakura en particulier. Elle est toute blanche et ressemble à une magnifique robe de mariée avec plusieurs ornements dorés. Je ne pense vraiment pas avoir les capacités de la réaliser maintenant mais dans quelques années pourquoi pas ? J'ai hâte de pouvoir atteindre un tel niveau !

Parle-moi Cosplay #148 : Aela Cosplay

Voilà une artiste ayant une vision bien précise de sa passion et qui parvient à nous l'exprimer de façon claire et précise. A côté de cela, nous avons le droit à d emagnifiques photos mettant en avant tout son talent.

Pour en voir davantage, c'est ici !

A très vite !

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Publié le par Biggy
Publié dans : #Cinéma
Lumière et Big Ben

Voici les visuels de Lumière (Ewan MacGregor) et Big Ben (Ian McKellen) !

Pour rappel La Belle et la Bête, avec Emma Watson, sort le 29 mars 2017.

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Publié le par Biggy
Publié dans : #Comics
Mon Impression : Futures End tome #4

Ce quatrième tome de Futures End est le dernier pour cette énorme saga hebdomadaire. Si j’ai apprécié la lecture des trois premiers, le précédent tome un peu avare en véritables avancées significatives des intrigues et le mauvais souvenir du dernier tome de Batman Eternal (même mode de publication) me font quelque peu trembler à l’amorce d’entamer ce dernier pavé.

Depuis son voyage dans le temps, Terry McGinnis s'est habitué à vivre dans un monde débarrassé de la tyrannie de l'Œil. Il a même noué des liens avec Plastique, une apprentie criminelle, décidée à rentrer dans le droit chemin. Mais l'attaque de l'hybride Batman/Joker venu du futur rappelle à ce « Batman de demain » sa terrible mission : empêcher son funeste avenir d'exister.

(Contient : Futures end #36-48)

Mon Impression : Futures End tome #4

En entamant ce quatrième tome, Brian Azzarello, Jeff Lemire, Dan Jurgens et Keith Giffen nous avaient emmenés sur pas moins de quatre intrigues !

Tout d’abord, la principal, avec la présence de Terry McGinnis, cinq ans dans notre futur, trente ans dans son passé, là pour empêcher Mister Terrific et Batman de créer l’Œil, un satellite qui va devenir indépendant et détruire l’humanité (rien que cela ! Oui on s’en l’inspiration de Terminator !), malheureusement ce voyage dans le temps ne l’a pas amené à la bonne époque…

A cette époque, l’Œil est déjà en activation, il n’en est, certes, qu’à ses balbutiements, mais cela est déjà suffisant pour être une menace.

A côté de cela, Cadmus, une organisation peu recommandable, fait des expériences et malmène les rescapés d’Earth-2 sur une île protégée par des O.M.A.C. ! Mais l’île devient la première cible de l’Œil, et les survivants, suite à l’action de Green Arrow, se comptent sur les doigts d’une main, dont Grifter, Lana Lang et l’effroyable (mais kiffante) Fifty Sue !

Après un voyage dans l’espace, Frankenstein se meurt, et Améthyste fait tout pour sauver son ami (si ce n’est plus que cela à ses yeux…).

La nouvelle Firestorm tente de dompter ses nouvelles capacités, notamment face à un docteur Polaris des plus amères. A côté de cela, Cal Corcoran/Tim Drake va devoir replonger, malgré lui, dans tout cela.

Enfin, Superman est de retour, il a fini par se laisser convaincre, par Constantine, de l’utilité de son retour.

Mon Impression : Futures End tome #4

Très rapidement, et sans que l’on s’en rende vraiment compte à la lecture, des intrigues sont vite expédiées ! Améthyste ramène Frankenstein au château qui a vue sa naissance, Fifty Sue se découvre une famille et une mère avec un super, mais terrifiant, pouvoir. Firestorm se fait à ses pouvoirs et le docteur Polaris se blasphème lui-même.

Néanmoins, ces conclusions sont bien amenées, bien écrites et proposent quelque chose de cohérent avec les intrigues en elles-mêmes.

Vous aurez compris, le gros de ce tome se concentre sur la menace de l’Œil et le final tragique qui en découle ainsi que le retour de Superman pour contrer la menace de Brainiac qui se révèle, véritablement, pour la première fois !

Ce dernier, démesurément énorme, est bien décidé, enfin, à s’accaparer un morceau de notre bonne vieille planète pour sa collection. Heureusement, cette arrivée coïncide avec le retour messianique de Superman ! Le combat est titanesque et la League retrouve son lustre d’antan, même si les tensions restent palpables !

Les scénaristes jouent d’ailleurs avec nos nerfs, cars les événements, durant ce bond de cinq ans et qui ont conduit à la situation actuelle, ne sont que survolés. Histoire d’happer le lecteur et de le laisser s’enrager tout seul.

Bien entendu, si la menace Brainiac est énorme, elle n’est point la principale. L’Œil, point de départ de cette saga, en est également sa conclusion, et tous les acteurs de cette maxi-série hebdomadaire convergent tous vers le même point pour empêcher le futur apocalyptique de Terry McGinnis de se concrétiser. Mais peut-on jouer, ainsi, avec le temps et le futur ? Sacrifices tragiques, action à gogo, rebondissements de dernière minute, les quatre scénaristes de Futures End concluent de bien belle manière cette saga, sans fausse note au final. Un excellent divertissement.

Mon Impression : Futures End tome #4

Graphiquement, avec ce dernier tome, nous avons le droit à une véritable chute du niveau graphique. Une fois Scott Eaton et Patrick Zircher passés, on nous balance du mauvais, du très mauvais ou de l’inconnu pour terminer le travail. C’est fort dommage et surtout cela donne l’impression que l’on se souci peu du lecteur.

Bref, au final, Futures End aura été une très bonne lecture. Des intrigues sympas et prenantes, un contexte futuriste, pas si lointain, permettant de s’affranchir de la continuité et de titiller le lecteur, des histoires menées à leur terme, que demander de plus ? Une vraie bonne saga sans prise de tête et divertissante.

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Publié le par Biggy
Publié dans : #Comics
Mon Impression : Lady Mechanika tome #1

Dire que j’attendais ce titre est un euphémisme. Et ce, depuis longtemps. Parce qu’il y a, en effet, longtemps, que Comics Place nous parle de ce titre, nous dise tout le bien qu’il en pense, et l’on désespérait de voir en France, ce que valait finalement ce titre tant acclamé. Avec cette attente de dingue, j’avoue que mes attentes pour le titre sont vraiment énormes.

Les gazettes l’ont surnommée « Lady Mechanika », unique survivante des horribles expérimentations d’un savant fou, à qui elle doit ses bras et jambes mécaniques. Sans le moindre souvenir de son existence précédant ces tristes événements, Lady Mechanika a su se bâtir une nouvelle vie, en tant qu’aventurière et détective privé. Ainsi ses capacités surhumaines lui permettent-elles de résoudre des affaires que les autorités ne sauraient ou ne voudraient prendre en charge. Et sans cesse, elle tente de percer le voile épais de ses origines.

Lady Machanika, nouvelle pépite de Joe Benitez, se déroule dans une version fictive de l’Angleterre victorienne, à une époque où magie et superstition se heurtent à de nouvelles découvertes scientifiques. C’est aussi l’histoire d’une jeune femme obsédée par la recherche de son passé, aux prises avec une enquête où se mêlent progrès scientifique et sorcellerie.

(Contient les épisodes #0 et 1 à 3)

Mon Impression : Lady Mechanika tome #1

Avant de partir sur le scénario, il est impossible de démarrer la review de ce premier tome de Lady Mechanika sans aborder, d’abord, les dessins de Joe Benitez, bien aidé par le formidable travail, aux couleurs, de Peter Steigerwald.

Impossible tant le travail de Benitez est colossal ! Dès les premières pages, dès les premières cases nous sommes happés par l’univers qui nous est proposé. Entre le look steampunk ravageur de l’héroïne, ses formes affolantes et son magnifique visage, comment ne pas succomber aux charmes de Lady Mechanika ? Mais si les personnages sont très bien stylisés, que dire des décors, des villes, de la nature que Joe Benitez nous propose. On a l’impression d’y être, on se sent écrasé par de tels décors, c’est tout simplement magnifique. Pour faire une comparaison, cet univers me fait penser à celui du film Wild Wild West, avec Will Smith. Avec une ville, un monde qui semble en retard, en déphasage avec la technologie qu’on y trouve.

Rien que par ses dessins, Lady Mechanika justifie son achat !

Mon Impression : Lady Mechanika tome #1

Et niveau scénario ? Parce que certes des dessins aussi sublimes c’est chouette, mais une bonne histoire également.

Lady Mechanika est une femme mystérieuse. Toute la ville de Mechanika l’a connait, et à juste titre. Cependant on ne sait rien de son passé, elle non plus d’ailleurs. Une femme à la beauté ensorcelante mais possédant des bras et des jambes mécaniques, sans oublier un regard rouge sang, rappelant les flammes de l’enfer ! Véritable femme fatale, possédant un véritable arsenal, discrète, silencieuse, intelligente, froide comme la mort et ayant un talent inné pour le combat, elle enquête sur ses origines, fonçant, tel un vautour sur son cadavre, sur chaque créature mécanique créant la terreur en ville ou étant simplement retrouvé sans vie.

Dans le premier cas, cela lui a permis de se faire un ennemi juré, lord Blackpool, de la compagnie d’armement du même nom. Un homme cherchant par tous les moyens à mettre la main sur une créature mécanique pour créer de nouvelles armes.

Dans le second cas, cela l’emmène à enquêter dans un cirque bien étrange, merveilleusement bien illustré et mis en lumière, où les artistes sont plus que fermés à toutes interactions extérieures…

Mon Impression : Lady Mechanika tome #1

Une, enfin des intrigues qui prennent de suite, non seulement elles sont intéressantes, mais l’univers proposé l’est encore plus, les personnages sont charismatiques et intriguant. Tous les éléments sont là pour nous proposer un voyage extraordinaire dans un univers unique et fascinant.

Bref, l’attente fut longue, et ce premier tome la justifie amplement. Lady Mechanika, et son univers incroyable, est un formidable voyage que nous propose Joe Benitez. Le personnage de Lady Mechanika prend toute la place, cela se comprend aisément et l’on prend plaisir à partager ses aventures et sa quête d’origines. Le seul bémol, étant peut-être l’attente jusqu’au tome #2.

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Publié le par Biggy
Publié dans : #Comics
Green Arrow tome #4, la preview !

De retour à Seattle, Oliver Queen doit éduquer au combat contre le crime sa sœur cachée, Emiko. Mais de nouvelles menaces surnaturelles pèsent sur la ville et les autorités se décident à employer les grands moyens : des drones d'assaut implacables !

(Contient : Green Arrow #41-47 + Sneak Peek)

DC Renaissance, 26 août 2016, 176 pages, 17.5 euros

Green Arrow tome #4, la preview !Green Arrow tome #4, la preview !Green Arrow tome #4, la preview !

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Publié le par Biggy
Publié dans : #Comics
Mon Impression : Batman, des Cris dans la Nuit

Dès la réception de ce comics, et sa prise en main, on remarque de suite qu’il n’est pas comme les autres. Le format se rapproche plus d’un Urban Graphic Novel ou d’un Urban Book que d’un comics. Et ce n’est pas la seule chose qui diffère pour cette histoire de Batman que je ne connaissais pas du tout…

Alors que James Gordon accède enfin au poste de commissaire de police, un nouveau fléau hante les rues de Gotham City. En pleine guerre contre la drogue, les forces de l’ordre découvrent plusieurs victimes d’assassinats particulièrement violents. Parmi les témoins de ces meurtres, un enfant décrit le coupable : il s’agirait de Batman, le mystérieux justicier et allié de Gordon

(Contient : Batman : Night Cries)

Mon Impression : Batman, des Cris dans la Nuit

D’entrée, ce qui frappe quand on s’engage dans ce récit, ce sont les dessins, ou devrais-je dire les peinture de Scott Hampton. C’est très (trop) sombre, très abstrait, avec des couleurs pouvant paraître comme assez ternes. Un grand travail sur les ombres, des personnages qu’on ne différencie pas toujours, quand on arrive à les reconnaître et, forcément avec la peinture, une impression de statisme qui ralenti profondément l’histoire. Personnellement, je n’ai pas du tout accroché à ces dessins, pire, je les ai même trouvés assez excluant, ne me permettant pas, complètement, de rentrer dans l’histoire.

Archie Goodwin, dont je crois lire pour la première fois un récit, nous propose une histoire sombre (en adéquation avec les dessins), d’un rythme assez lent (en adéquation avec les dessins) et dans laquelle il est assez difficile de plonger (en adéquation avec les dessins). Batman et Gordon en sont autant les protagonistes l’un que l’autre.

Mon Impression : Batman, des Cris dans la Nuit

Des familles massacrées sauvagement, des enfants terrifiés à jamais, une sombre histoire de drogue, l’engagement de Bruce Wayne (et sa fortune) dans un étrange centre, un Batman désigné comme coupable et un James Gordon (tout juste nommé commissaire) qui semble en difficulté au niveau relationnel avec sa femme, Barbara, et son fils, James Jr.

Le scénario n’est pas mauvais, c’est surtout qu’on est perdu, les dessins n’aident pas à identifier les personnages, correctement, et du coup on a du mal à comprendre quand on passe d’une intrigue à une autre, on se perd vite, sans, parfois, réussir à remonter sur le navire. Plusieurs passages ont demandé une deuxième lecture, voir plus, pour essayer de comprendre ce qu’il se passait, voir juste deviner qui était les personnages.

Mon Impression : Batman, des Cris dans la Nuit

Et puis, personnellement, je n’ai été que peu séduit par les intrigues proposées, n’arrivant, à aucun moment, à me plonger dans cette histoire. Seule, la partie sur Gordon et ses « difficultés » familiales réussissant à m’intéresser un petit peu, mais sans plus, notamment à travers une scène très forte émotionnellement.

Bref, un véritable flop pour moi que cette histoire de Batman. Ni l’intrigue d’Archie Goodwin, ni les peintures de Scott Hampton ne réussissant à m’intéresser. C’est même pire que cela, puisque l’ensemble est même assez excluant, repoussant.

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Publié le par Biggy
Publié dans : #Comics
Lady Mechanika tome #2, la couv !

Ce tome est attendu pour le 19 octobre 2016.

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